Affichage des articles dont le libellé est Manga. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Manga. Afficher tous les articles

lundi 16 février 2015

Paradise Kiss

Buon Giornoooooo~

Je me suis remise à l'anime de Paradise Kiss, un josei drama constitué de petit épisodes, 12x25min si je ne m'abuse. J'avais eu la chance d'acheter le coffret un peu sans savoir ce que j'achetais, puisque ce qui m'avais décidé, en plus que c'était un coffret manga paumé entre des séries américaines et un prix assez bas, c'était un  magazine anime/manga (Animea?) que je venais tout juste d'acheter et qui parlait en bien des dvd.


Paradise Kiss, de l'auteur du manga Nana (Ai Yazawa), raconte l'histoire d'une lycéenne, Yukari, qui va rentrer dans le monde de la mode alors que rien ne l'engageait dans cette voie. Elle se fait abordée un jour dans la rue par un punk, une lolita et une dame que Yukari pense être la faucheuse... après s'être évanouie, elle se réveille dans un ancien bar, transformé en atelier de couture. Les mêmes gens, étudiants en troisième année dans une école de couture, lui demandent de devenir mannequin pour leur concours de fin d'année.

Partagée entre ses études, son concours d'entrée à l'université, l'envie de changer sa vie et sa romance avec Georges, un des couturier, Yukari va changer de vie.

Et j'adoooooore cet anime. Réellement.
Je commencerais par l'opening et l'ending, qui sont merveilleux. Ou plutôt, l'opening est bien, Lonely in Gorgeous de Tommy February6, et l'ending est de... Franz Ferdinand, avec la musique Do you want to. Et je kiff fois 3000.
Il ne faut pas oublié que dans Nana, un des personnages chantait Layla d'Eric Clapton. Donc on peut en conclure qu'Ai Yazawa a de bons goûts musicaux.

L'histoire est poignante, tout comme les personnages, qui sont... normaux?
L'héroïne fait des études alors que ce n'est pas son choix, ce sont ses parents qui veulent qu'elle aie dans une certaine université. Yukari le dit elle-même : elle fait quelque chose qu'on lui impose, mais si on lui demandais ce qu'elle voulait faire, elle ne saurait pas répondre.

Et Georges..(Jôji de son vrai nom), comment Ai Yazawa a-t-elle réussi à créer un homme si... si... parfait/normal/beau/bleu de cheveux?! C'est un vrai mystère.

Vous l'avez compris, si vous n'avez pas encore vu cet anime, il FAUT le regarder! Et préparer les mouchoirs.

La Note :
Animation : 7
Dessin : 7.5
Drama : 9.9
Total : 24.4/30

lundi 4 août 2014

Kitazawa Kyou

Un focus assez rare, puisqu'il sera sur un mangaka, Kitazawa Kyou (ou Kyo, j'ai vu les deux orthographes), qui n'est, à mon plus grand malheur, pas édité dans nos contrées.


A vrai dire, je me suis rendue compte que ses manga étaient tous super bien notés dans ma liste (oui, j'ai une liste de toutes mes lectures, notées sur 10, avec quelques renseignements, du type hard/middle/soft, inceste, oneshot, etc.), et j'ai décidé d'en relire un... paf, y'avait de l'avancée sur 110 Ban wa Uketsukemasen.



Pourquoi j'adore le travail de Kitazawa Kyou? Hé bien parce que, dans un premier temps, ses dessins sont très beaux, et sont reconnaissables, ce qui n'est pas le cas avec tous les mangaka (vous avez déjà lu les manhua de Hwang Mi-Ri?).
Dans un deuxième temps... c'est juste un conseil : préparer vos mouchoirs. Ses histoires sont toutes super mignonnes, avec son lot de drama.

Je pense aussi que mon premier Yaoi lu était Dolce, une histoire d'amour dans la cuisine d'un restaurant de bishonen.

Avec 100 Ban wa Uketsukemasen, on suit une jeune recrue de la police, Kaitou, qui vit dans un dortoir où, malheureusement, il n'y a plus de chambres libres... il va donc vivre dans la chambre d'un policier des plus talentueux, Himuro, mais qui est aussi des plus froid avec Kaitou. Bref, on a en prime un triangle amoureux, et ça c'est top!

Dans Roman Gousha, nous voyageons jusqu'en 1919 au Japon. Le héros, Narito, travaille dans les champs, mais dû à la sécheresse, il est obligé de laisser sa femme malade et ses deux fils pour aller travailler à la ville. Il va être employé par Tsuzuki, jeune patron, qui va lui demander plus qu'un simple travail de nettoyage du domaine.


Le très très prometteur Golden Eyes, où le héros, Kaichi, qui tient une petite librairie, est capable de lire les pensées des gens, ce qui engendre aussi pas mal de problèmes. Malgré cela, il vit une vie assez calme, ponctuée par les visites d'Anan, son senpai du club de basketball de son lycée.
Tout bascule le jour où l'oncle de Kaichi lui demande de loger son fils (et donc le cousin de Kaichi), Tatsuya. Le jeune homme se trouve être extrêmement silencieux, mais aussi étant tourmenté la nuit par des cauchemars, car celui-ci a été battu...mais par qui?
Tout s'accélère : le soir même, Anan senpai vient voir Kaichi car celui-ci à rompu avec sa petite-amie... et confesse son amour au héros...

Mais surtout... il y a Koishite Daddy qui est THE manga (pour ma part) de Kitazawa Kyou.



Un père d'un petit garçon (tiens, je ne sais plus s'il est divorcé ou si sa femme est morte) est un jour spectateur d'une dispute de son voisin, jeune étudiant à l'université, et de son petit-ami... suite à cet incident, les deux hommes vont se rapprocher...
Et il y a une suite avec la génération suivante, Love Kids!, qui met en scène le fils du seme de Koishite Daddy et son meilleur ami.



Et encore d'autres œuvres, telles que Green Peace (avec des cochons volants O_O!), mais que j'apprécie moins.

samedi 28 juin 2014

Twiterring Birds Never Fly

J'avais dit que ce serait "le prochain article". Bon, ce n'est apparemment pas le cas...

...Et donc me revlà pour vous présenter l'attendu Twittering Birds Never Fly, toujours de Madame Kou Yoneda, et toujours chez? Hé oui, chez Taifu. On ne change pas une équipe qui gagne.

Alors, pour commencer... j'adore réellement cette couverture du Tome 2! Elle est magnifique *^*!
(Bon, avec ça vous ne voyez pas les personnages, donc rendez-vous fin du focus pour une illustration des protagonistes.)



Ce manga change totalement de mes achats habituels. Nous sommes ici dans un univers de yakuza (mafia japonaise), où le "héros"... parlons plus vite du personnage principal, est totalement dépravé. Yoneda Kou réussit à dépeindre un monde de yakuza violent, immoral, mais avec une vrai psychologie derrière les personnages. Et ça c'est cool.


Pour un résumé, ça donne ça :
Yashiro est yakuza depuis de nombreuses années. A la tête d'un des clans, il est réputé pour s'être fait quasi tous les hommes des différents groupes...
Il va embaucher un mec pas très bavard, Chikara Doumeki, ancien flic étant passé par la case "prison". Ce dernier, après une sordide histoire racontée dans le manga, est devenu impuissant, ce qui va lui permettre de rester auprès de Yashiro... Il va devenir le jouet consentant de son patron dépravé, Doumeki éprouvant un réel respect et une affection grandissante pour Yashiro.

On retrouve forcément les pattes de Yoneda Kou et ses dessins, toujours aussi bien fait. Le côté sombre du monde des Yakuza est dépeint, certes, mais rien n'est manichéen : Youneda Kou réussit à mêler histoire tragique avec des moments de comédie, tout comme Yashiro, qui réussit à être détestable et attachant.
Dans les œuvres de Yoneda Kou, certains préféreront cependant Le Labyrinthe des Sentiments à Twiterring Birds Never Flies, pour sa note moins sombre.



La Note :
Dessin : 7,5
Histoire : 9
Avis personnel : 8.5
Total : 25

vendredi 17 janvier 2014

Le Labyrinthe des Sentiments

Ouaaaah, deux mois depuis mon dernier article! Je suis... désolée. Deux mois, c'est énorme.


Bref, aujourd'hui je vais vous parler du "Labyrinthe des Sentiments" (Doushitemo Furetakunai) , de Yoneda Kou, disponible chez... Taifu, pour ne pas changer. Y a-t-il même d'autres éditeurs de Yaoi? Je commence à en douter =_="!
Yoneda Kou, une de mes mangaka préférée, grâce notamment à sa série "Twittering Birds Never Fly", le prochain article (si tout va bien XD).



Shima rencontre dans l'ascenseur de sa nouvelle entreprise un homme... légèrement alcoolisé, et puant. C'est Togawa, son nouveau boss.
Suite à des histoires dans son ancienne entreprise, Shima a peur de donner sa confiance aux autres. Il est assez taciturne, laconique, mais Togawa a vu qu'il pouvait aussi être des plus mignon (surtout quand il rougit!), et va tenter de se rapprocher de Shima... un peu de force d'ailleurs.
Le petit couple va commencer leur histoire tant bien que mal, avec leur passé sur le dos.


L'histoire peut paraître banale... parce qu'elle est l'une des rares histoires yaoi où je me dis :"Ha ouais... c'est tout à fait possible en fait.".
Togawa était marié. Shima a vu son ancienne relation partir en poussière, et son ex devenir un vrai c*nnard. Les deux sont loin d'être des hommes parfaits. Ou encore, quand ça va mal, il faut quand même se voir au boulot. Et le boulot, ça va ça vient...


C'est ça que j'aime chez Yoneda. L'histoire pas très rose, mais pas noire non plus, et je me retrouve souvent soit en train de pleurer, soit aux bords des larmes (à moins que j'aie une empathie surdéveloppée!).


Bref, pour un manga REALISTE, go for it!

La Note 2014~ :
Dessin : 7.5
Histoire : 8
Avis Personnel : 9
TOTAL : 24.5


lundi 11 novembre 2013

Not Equal

Hello les gens! Je... suis rarement là, mais vous savez, l'école... bla bla bla. (même si là, à la place de faire ce focus, je devrais faire un travail sur le musée gallo-romain de Tongres. Bah, je le ferai plus tard.)


Je viens vous présenter ma dernière acquisition yaoiesque : Not Equal, de Reibun Ike. Pour dire la franche vérité, je ne l'aurais pas acheté si je n'avais pas été dans une de ces journées d'achats compulsifs. Non pas car le manga est mauvais, mais parce qu'il est l'un des plus... perturbant que j'ai pu lire dans le monde du yaoi. Il est composé de deux volumes, déjà sortis chez Taifu Comics (once again).

Ce manga conte l'histoire de Ryô, qui n'a jamais été proche de son père, Konomi. Il décide de lui rendre visite...mais va vivre un voyage dans le temps. Il se retrouve 22 ans dans le passé, fin des années 80, et va vivre avec son père, qui n'avait à l'époque que 14 ans.

Il va apprendre à connaître "son père", et les deux jeunes garçons... hommes... bref, les deux vont tomber amoureux. Juste après avoir concrétisé, Ryô repart dans le présent.
Dans le présent, les problèmes s'accumulent : Ryô est toujours amoureux de Konomi, et vice-versa... mais ils sont père et fils. La relation est impossible.

...vous comprenez mieux maintenant pourquoi ce manga est des plus perturbant. Le fils va le faire avec son père, qui n'est pas encore son père, et qui est mineur, puis revient dans le présent et le fait avec son père, qui l'est devenu. Mais le père a des sentiments pour le jeune homme qu'il a connu était plus jeune, et qui donc pour lui n'était pas son fils! Bref, il y a de quoi s'emmêler et devenir fou/folle.

 -Ok, je viens aussi d'aller voir les autres manga de Reibun Ike... Bi no Isu (si je me rappelle bien, déjà publié chez nous) et No.99 : Ningen Omocha pour n'en citer que deux. C'est normal d'avoir un truc pas clean et pour public averti! ... car ouais, c'est hard, et encore, ça l'est moins que les deux œuvres citées ci-dessus O_O-

._.
J'ai des remords à publier ce focus, mais bon, maintenant le travail est fait.
 
La Note :
Dessin : 7
Histoire : 9
Avis personnel : 7.5
Total : 23.5
 
Je vais maintenant redescendre la note sur 30 : j'ai chaque fois une côte un peu WTF et chaque fois différente. Par contre, je vais sûrement mettre plus de bonus et de malus (et des .5)

lundi 16 septembre 2013

Pardonne-moi

Non, je ne vous fait pas des excuses pour une raison x ou y, et je ne vous tutoies pas, mais Pardonne-moi est le titre de mon tout dernier Yaoi, dessiné par Itsuki Kaname et publié par... hé oui, encore Taifu, car ils ont l'air d'avoir de bons goûts.

Un petit mot sur Itsuki Kaname, qui est une formidable mangaka! On peut retrouver dans ses œuvres Koi ni Nare! qui est très, très prometteur, Oh! My maid, assez connu dans le milieu yaoiesque, Hoshigarimasen! Katsumade wa, que j'apprécie beaucoup et surtout... Mede Shireru Yoru no Junjou! Je vous les conseille vivement (j'apprécie un peu moins Oh! My maid, mais bon, pour votre culture yaoiesque, il faut le lire). J'espère que ces manga seront publiés chez nous (et s'ils le sont, hé ben je suis à la bourre)

Pardonne-moi, de son nom d'origine, Sumanai!! Masumi-kun, est un oneshot racontant l'histoire de Shoutarou, écrivain, qui voit son éditeur, Masumi, se marier avec sa précieuse et unique fille... sauf que celle-ci se barre le jour de leur mariage! Shoutarou va alors proposer à Masumi de rester chez lui en attendant le retour de sa fille, comme de toute manière, Masumi serait rentré dans la famille et que celui-ci serait venu habiter chez Shoutarou.
Sauf que Masumi a l'air d'éprouver d'autres sentiments envers Shoutarou qu'une simple relation beau-père/beau-fils ou écrivain/éditeur...

C'est assez simpliste comme histoire, mais ça marche! Et pourtant je ne suis pas pour les middle-aged men. Ce peut être un blocage pour certain(es) d'entre nous, mais ce oneshot tient ses promesses.
Les dessins sont très beaux, Masumi est... l'homme parfait? ...il fait le repassage et la cuisine quoi!

Ha! Je n'ai pas encore dit que c'était un yaoi soft, si? Bon ben maintenant vous le savez, il est déconseillé au -16.

Allez, la Note!
Dessin : 9
Histoire : 7
Rebondissements : 8
Avis Personnel : 9
Total : 33/40



lundi 9 septembre 2013

CCS, ou une des raisons de mon fujoshisme

Cela faisait maintenant des années que mes premiers manga, mes Card Captor Sakura de Clamp, n'avaient pas été ouverts... et comme j'ai lu mes autres séries tellement de fois que je peux quasi vous dire toutes les répliques, je me suis dit "Allez, soyons fou!", et je les ai sortis...

Les artworks étaient vraiment trop trop mignons!

Car il faut dire que Card Captor Sakura, avant d'être mon premier manga, c'était mon anime favoris. Je me rappelle qu'on le regardait, mon frère et moi, sur ClubRTL après l'école... et à l'époque je ne savais pas que les manga, c'était au départ des livres. Je suis tombée sur les manga papier par pur hasard, et ainsi j'avais Card Captor Sakura vol.3 et 4 en occasion *^*!

Bref, après cette petite réminiscence, on va parler de mon titre "une des raisons de mon fujoshisme". Vous devez savoir de Clamp, c'est un groupe de dames homosexuelles. Et ça se ressent dans leurs mangas...
Card Captor Sakura est un ensemble de relations +ou- amoureuses zarb, hormis Sakura/Shaolan, leur potes qui sont ensemble depuis la maternelle, et la relation Sakura/Yukito, qui me parait normal car toutes les petites filles tombent amoureuses de gens plus âgés, mais ça ne mène à rien.

Voici une énumération des relations pas clean :

Tomoyo-Sakura : Elles ont un lien de sang, puisque leur mères sont cousines, mais Tomoyo aime Sakura... de la manière d'un shojo-ai


Nadeshiko-La mère de Tomoyo : Elles sont donc cousines, mais la mère de Tomoyo semble aimer la mère de Sakura... ben comme sa fille aime Sakura.

Nadeshiko-Fujitaka : Relation prof-élève, je trouve ça déjà pas clean, mais... elle avait que 16 ans. Alors, oui, 16 ans c'est l'âge minimal dans notre contrée, mais bon, être avec son prof à 16 ans... et je pense que c'est au même âge qu'elle a eu Toya... bref, pour moi c'est pas net.

Toya - Mizuki : Bon, je ne sais pas quel âge à Toya quand il sort avec Mizuki, mais se doit être aussi vers 16-17 ans, et là encore une relation prof-élève. Mais pour moi moins zarb que la relation précédente.

Toya - Yukito : Hé oui, les deux jeunes hommes sont THE couple gay du manga! Alors, imaginez-vous quand vous êtes petite et que vous lisez votre seule série manga tous les 2 jours et qu'il y a une relation pareille... Je pense que c'est la relation la plus importante pour une fujoshi. Et pourtant je n'aimais pas Yukito (mais j'adorais Yue!)
...
Attendez
...
Toya est bi?! (je viens de m'en rendre compte à ma dernière lecture OÔ!)

Mizuki - Eriol : Le cas d'Eriol... ce n'est pas Clow. Mais c'est Clow. Mais c'est un petit garçon. Mais c'est un adulte. Mais pas tout-à-fait. Et Mizuki est avec. Bref, c'est strange.

Rika et son prof : La relation qui pour moi est la plus dérangeante. Elle est à l'école primaire, il est sont prof, un adulte, il lui donne une bague de fiançailles, ils se font des RDV... j'ai bien chercher, je n'ai pas vu le Pedobear dessiné en arrière plan.
Bon, ok, c'est un peu le fantasme de toutes petites filles, donc Rika n'est pas en tord là dedans... mais imaginez-vous un prof qui se comporte comme ça avec... une petite écolière.
C'est trop déviant pour moi.


Alors, attention, je n'ai jamais jamais dit que si vous lisiez CCS, vous deveniez forcement une fujoshi, où qu'avoir lu CCS était THE raison de mon passage vers ce monde floue et bizarre...
Mais je pense que ça y a largement contribué.

mardi 30 juillet 2013

Dossier Suikoden : Les Bishonen

Hé oui, un article sur tout les beaux mecs des différents Suikoden. Il faut dire que comme on doit recruter chaque fois 108 étoiles, et qu'il y a FORCEMENT un beau mec dans le camp ennemis... J'en ai des choses à dire.



Bon, commençons par Suikoden I, et là, ça va être très rapide : les artworks étaient trop moche que pour flacher sur un quelconque tas de pixels. Voici néanmoins les 5 Bishonen, surtout parce que nous pouvons les retrouver dans Suikoden II :

Voici de gauche à droite : Teel (le héros), Gremio, Hix, Flik et Luc


Suikoden II, on commence avec du lourds : pas moins de 18 bishonen!
Bon, on y va, toujours de gauche à droite :
Riou (le héros), Flik, Clive, Hix, Futch, Luc, Sheena, Shu, Miklotov, Camus, Sasuke
Sasarai, Jowy, Culgan, Seed, Solon J, Gremio, Teel et Makai et Klaus

La première ligne sont vos étoiles; les cinq premiers de la deuxième ligne sont du camps ennemis, suivit de Gremio et Teel, que vous pouvez recruté (juste Teel) si vous avez de données de Suikoden I, et Makai, le maire d'une des villes, qui n'a pas grand chose à voir, mais ze l'aiiiime! Et finir par Klaus, une de vos étoiles mais je l'avais oublié -_-'. Désolée!



Suikoden III, pire encore que Suiko II :

Huge, Thomas et Geddoe (3 Héros), le Héros du Feu, Jimba
Caesar, Albert, Luc (Héros lui aussi), Borus, Percival
Edge, Franz, Fred, Futch, Louis
Jacques, Nash, Sasarai, Sergent Joe

Dans ce Suikoden (ce sera le dernier que je ferai... c'est que ça prends du temps ces trucs-là), nous retrouvons le héros de Suikogaiden, Nash, mais en encore plus beau avec l'âge... et non, je ne me suis pas trompée en mettant Sergeant Joe dans la liste des Bishonen XD


Si vous êtes une fangirl, et que vous êtes tombée sur cet article, j'espère qu'il vous incitera à commencer cette saga qui à la première place dans mon cœur. 



jeudi 25 juillet 2013

Dossier Suikoden : Intro

YIPIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII I Can Talk About SUIKODEEEN!
Rhalalalala! J'avais résister à la tentation jusqu'à maintenant, mais je n'en puis plus. C'était d'ailleurs le premier jeux vidéo que je voulais faire, puis je me suis dit "OresamaRen, tu es trop prévisible", et je ne l'ai pas fait.


  • La série commence en 1995 au Japon, et 1997 en France. Suikoden I est né sur PS1, mais jamais traduit en Français. Je n'y ai joué que bien des années plus tard, quand mon niveau d'anglais me l'a permis...
  • Puis Suikoden II, sortit en 2000 et toujours sur Playstation 1, et c'est par lui que tout a commencé pour moi. Mon jeu vidéo préféré de tout les temps, sûrement pour toujours et à jamais. Je ne sais pas combien de fois j'ai pu le recommencer. Facilement 15 fois, sans exagérer (mais fini 5-6 fois). Je ne m'étends pas dessus, même si je le voudrais. Un énorme Focus viendra.
  • Suivit de Suikogaiden, histoire parallèle à Suikoden II. Ce n'est pas un RPG, c'est... un visual novel? Bref, si seulement des fans pouvaient le traduire totalement... On ne peut trouver qu'une traduction partielle, en anglais... T_T
  • Suikoden III, sortit en 2002 au Japon et aux États-Unis uniquement, sur PS2. Les manga de la série sont sortis en 2006 chez Soleil Manga.
  • Suikoden IV en 2005 sur PS2. L'opus le plus raté. Mais je le préfère au V...
  • Suikoden Tactics, en 2006, dans la même partie du monde que Suikoden IV, avec quasi tous les mêmes persos. Il est cool, mais comme je ne suis pas fan des tactical, et à l'époque encore moins que maintenant... Je devrais peut-être y rejouer tiens...
  • Suikoden V, toujours en 2006. Je n'ai pas accroché. Désolé, fan de Suikoden! Je mérite le pire des châtiment!...Euh, vous n'allez pas me retirer mon Suiko II tout de même...? NOOOOOON!!
  • Suikoden Tierkreis, en 2009, pour moi THE RPG sur DS. Premier épisode qui ne se passe pas dans le même monde que les autres.
  • Suikoden PSP. Je ne sais rien vous dire sur celui-là, hormis qu'il est sortit chez les Japonais et uniquement chez eux, que je les hais et que je hais Konami. 
  • Suikoden Card Stories, jeu de carte représentant les personnages de Suikoden II et III, si je me souvient bien. Comme j'aimerai les avoir, mais c'est trop cher de les acheter sur Ebaaaaaay T_T!!!
  • Suikoden Card Stories (et non, je ne me répète pas!). Jeu sortit sur Game Boy, spin-off de Suikoden II sortit en 2001. Mais ce jeu vous perturbe vos repères! (Pour les connaisseurs : Jowy ne saute pas de la falaise/ vous avez les runes AVANT d'arriver à la falaise/ etc.)

Bon, maintenant que la liste est faite, on va parler de la série en général. La série se base sur un roman chinois, Au bord de l'eau. Ce livre raconte l'histoire de 108 personnes venues d'horizons très différents, mais rassemblées contre un gouvernement corrompu et toutes les injustices que cela entraîne.

Dans Suikoden, vous devez rassembler les 108 étoiles du destins, 108 personnages, guerriers, cuisinier, fabriquant de bain, marchands, détectives, joueurs de cartes, petites mascottes mignonnes (dorémi elf, chiens, écureuils volants, etc.), groupe de musique, et toujours Jeanne et Viki (sauf le Tierkreis, et peut-être le PSP).

Les écureuils de Suiko II

Les histoires se passent dans un même monde, mais à des périodes différentes (sauf le DS, qui est dans une autre dimension). Dans la chronologie du monde, on jouera alors d'abord à Suikoden IV, Tactics, suivit du V, de Suikoden I, ensuite vient le II en parallèle avec Suikogaiden, et enfin le III.

C'est pourquoi on peut faire assez facilement sa fangirl/son fanboy, puisque l'on retrouve des personnages dans plusieurs opus.
Les opus I, II et III sont très liés. On peut d'ailleurs, en chargeant des données des Suikoden I, retrouver le héros de celui-ci, ainsi que Gremio, dans le II.
On retrouve aussi Nash, héros de Suikogaiden, dans Suikoden III, vieillit de 15 ans, mais encore plus beau! Car oui, les bishonen, dans Suikoden, ça pullule! Mais je pense faire un article spécial pour eux!

Je n'ai pas encore parlé des Runes. Les Runes sont les pouvoirs magiques de vos personnages.
Il existe, en plus des Runes "banales" des personnages random, 27 vraies runes.
Pour ça, il faut remonter à la Genèse de monde de Suikoden...

A l'origine, il n'y avait que le Néant.
Il vivait seul, depuis l'éternité des temps...
 
Tant de millénaires s'étaient écoulés...
Que le Néant, par tristesse...
Versa une larme...
 
De cette goutte naquirent deux frères...
Bouclier et Épée.
 
Épée déclara un jour qu'il pouvait tout pourfendre...
Mais bouclier répliqua que lui, il pouvait tout défendre.
 
Une guerre éclata entre les deux frères ennemis...
Une lutte qui dura 7 jours et 7 nuits...
 
Épée parvint finalement à trancher Bouclier.
Mais le choc fut tel qu'il se brisa lui-même en de nombreux morceaux.
Les morceaux d'Epée s'éparpillèrent et devinrent le ciel
Tandis que les restes de Bouclier devinrent la Terre...
Les éclats de cette lutte devinrent les étoiles.
 
Les 27 pierres précieuses qui décoraient Épée et Bouclier...
...devinrent les 27 Vraies Runes...
... et ce sont elles qui donnèrent vie au Monde...
 
 
Récit de la Genèse, dans le volume 5 de Suikoden III.
 
Chacun de vos héros va avoir une de ces "Vraies Runes". C'est d'ailleurs Riou, héros de Suikoden II, et Jowy, son meilleur ami, qui hériteront de la Rune du Commencement : La Rune Bouclier Lumineux, et la Rune Epée Noire.
 
Il reste encore des Runes inconnues des fans ainsi que des continents inconnus. On espère que Konami va se mettre un coup de pied au c*l pour nous sortir d'autres opus, sans trop y croire.
 
 
Bon, je pense avoir fait une bonne introduction... Un peu brouillon, mais c'est ma marque de fabrique XD!



Si vous voulez en savoir plus, je vous conseille le site LegacyofSuikoden, l'encyclopédie Suikoden en Français. C'est LE site des fans francophones.

mardi 23 juillet 2013

The Gorgeous Mission

The Gorgeous Mission de Jun Kusuki, édité par Boy's L♥ve. Pourquoi ai-je pris si longtemps que ça pour faire le focus de ce Yaoi Middle? Ben tout simplement car je ne l'aime pas.

On nous propose quatre histoires :

La première est celle de Hinomoto, espion industriel. Il se méfie de Takamutsu, un autre employé. Il croit avoir touché le gros lot quand Matsushima, un directeur de division simplet, reçoit un gros projet. Il se met en tête de le faire boire et de lui faire cracher le morceau. Sauf que Matsushima est loin d'être cet homme simplet... Il sait pour le travail d'Hinomoto, et le fait chanter... Hinomoto est maintenant son esclave sexuel.

Bon, on reprend le tout : Hinomoto se fait drogué et puis violer, puis on le fait chanter, un autre psycho arrive dans l'histoire, le saucissonne avec des cordes et veut s'amuser avec des sextoys, heureusement, l'autre psycho arrive et "sauve" Hinomoto. Ils le font juste après.
Et l'autre c*n tombe amoureux. Vous avez pas moins réaliste encore? Quel est le but? C'est une horreur.

Deuxième histoire : un workingman tombe amoureux d'une jolie demoiselle habillée en maid. Il lui propose un rendez-vous... mais celle-ci est UN HOMME? OMG! Et en plus, il est le seme?!
Je n'en dirais pas plus. Non.

Troisième histoire, un élève du club de tir à l'arc à l'air d'être détesté par un de ses prof. Un jour, une marionnette de lapin lui parle, et devient son confident, sauf que la personne qui manipule ce lapin n'est autre que le professeur qui a l'air de le détester! (oulàlà ai-je envie de dire!).

Et enfin, le dernier supplice : deux amis d'enfance sont en couple, sauf que l'uke pense jouir trop vite parce qu'il aime le seme de trop. Le seme va alors lui faire un entraînement spécial.


Oui, je suis consciente que c'est du travail bâclé, mais je m'en fiche. Tiens, rien que pour la souffrance que j'ai eu en faisait ce focus, je me mets au Suikoden dans le prochain post. Mais bon, je dois tout de même faire...

La Note
Dessin : 6.5
Histoire : 5
Smut : 7
Avis : 4
Total : 22.5/40
 
Et encore, je me trouve gentille, car après tout, quelqu'un a pris des jours et des jours pour dessiner ce manga.


samedi 13 juillet 2013

Après l'Orage

Ce matin, j'étais lancée pour commencée un dossier Suikoden. Puis je me suis dis que j'avais promis les focus pour : The Gorgeous Mission, Le syndrome du tournesol, Après l'Orage et Your story I have known. Et... j'me suis dis qu'il fallait les faire... Mais je veux parler de Suikodeeeeeeen T_T.
Bon, autant faire vite les focus, comme ça, un peu comme une récompense, je pourrais parler de Suiko ♥!

Même si ça fait plus longtemps que je vous ai parlé de The Gorgeous Mission, je n'ai pas l'histoire en tête, donc je pars vers Après l'Orage, de Shoko Hidaka, sortit chez Taifu (mais ça je vous l'ai dit dans plusieurs articles!). Bonne nouvelle! Il est considéré comme un Taifu Classique, donc son prix est de 5,95€ (en France, rajouté peut-être 30cent pour BE, mais c'est le prix sur point manga).


Petit message pour vous dire, et peut-être rappeler que, lors de ma jeunesse, le prix NORMAL était de 6€, et on pouvait encore en trouver à 5€, alors que maintenant le prix normal est de 8€, et on met en avant l'argument du 6€.
Je suis déception.
 
Bon, revenons à nos moutons. Après l'Orage raconte l'histoire de Sakaki, qui est... vendeur de meubles? Décorateur d'intérieur? Bref, un truc dans le genre, et qui va rencontrer Okada, exactement son type de mec, lors d'une soirée alcool pour le boulot, comme le font si souvent les Japonais.
Les deux hommes s'entendent très vite, et décident de continuer cette soirée de leur côté. Ils font la tournée des bars. Sachant qu'Okada est hétéro, Sakaki ne se fait pas d'illusion. Il se réveille alors chez son nouvel ami, ayant trop bu lors de la soirée précédente. Okada à ensuite le bon goût de lui dire : "Tu es un peu éfféminé, Sakaki. J'avais un pote à l'unif qui était comme ça, et il était gay".
Les deux hommes vont se fréquenter, pour le travail comme en privé, et vont se rapprocher.
 
Shonen-aï ou Yaoi? J'ai du mal à différencier les deux. Pour moi, le shonen-aï devrait être platonique, tout au plus un bisous. Sauf qu'un manga où les protagonistes le font mais dans lequel on ne voit rien n'est pas pour moi un Yaoi. Même pas un Yaoi soft. Dons, pour moi, ce manga est un shonen-aï. (Tout ce que l'on voit, c'est Sakaki who pinch Okada's nipple. Youhou.)
Mais c'est un shonen-aï qui vaut le coup d'être lu, car je le trouve très réaliste. Aucun Prince Arabe qui vient emporté un jouvenceau, pas de démon qui va hanter un jouvenceau, non, deux hommes qui vont se connaître dans le milieu du travail, l'hétéro qui va avoir des problèmes pour réaliser ses sentiments, mais loin du cliché fleur bleu "Qu'est-ce qui se passe? Je l'aime? Non, ce n'est pas bien, nous sommes... deux hommes...". Non, ce n'est pas ça. Et c'est d'autant mieux.
 
A noter aussi un rôle féminin assez important : l'employée d'Okada, qui va flasher sur Sakaki, mais qui va aussi aider son boss. Un personnage féminin pas chiant, plutôt cool même, et qui n'a pas d'obsession pour un des deux hommes. Ça, ça méritera un point bonus tiens.
 
Côté dessin, ils sont bien. Je n'ai eu aucune case où je me disais : "Tiens, elle s'est pas rendu compte qu'il y avait un problème de proportion/ qu'elle a très mal dessiner/ autre". Ce qui m'est arrivé plusieurs fois par exemple, dans la série des Prince/King/Pirate/Butler's Game.
 
 
Bon, même en voulant aller vite, quand vous avez un bon manga, vous avez quand même pas mal de choses à dire. Et voici...



La Note :
Dessin : 8
Histoire : 9
Réalisme : 8.5
Avis Personnel : 9
Total : 34.5
+1 : un rôle féminin pas chiant


samedi 6 juillet 2013

Taifu Comics Bis

Quel étonnement hier, quand j'ai retrouvé les manga de Taifu chez mon vendeur BD! Hé vui, ils ont sûrement retrouvé un distributeur.

Les prix sont néanmoins légèrement plus cher que ceux proposés sur le site PointManga, de +ou- 30 cents "parce que les prix proposés sont les prix Français" que l'on m'a dit.
J'ai donc fait le plein de Yaoi avec les deux tomes de Super Lovers, Après l'Orage, Le syndrome du Tournesol, et Your Story I have known.

Je ferai les focus sur ces trois derniers manga bientôt... si ça me dit.

Maintenant, le vrai problème pour moi, c'est comment cacher mes Yaoi? Je les mettais avec mes autres manga, ce qui pour moi était la meilleur cachette, il aurait fallu un manque flagrant de chance pour que quelqu'un pioche un yaoi hormis de ma collection manga ; mais maintenant, rien n'est pareil... puisque j'en ai déjà 20...

=> In God's Arms vol 1
Le Jeu du Chat et de la Souris, vol 1 et 2
Les 4 "Games" (King's Game, Prince, Pirate et Butler)
Maiden Rose vol 1
Manazashi
Tempt and Tempted
Same Difference
Gorgeous Mission
Gakuen Heaven - 3 vol.
(sans compter les 2 Gakuen Heaven Revolution, puisque c'est du Shonen-Ai)
... et les 5 dernièrement achetés.

Ça devient dure de les fondre dans la masse de manga....

lundi 17 juin 2013

Hadashi de Bara wo Fume

Hadashi de Bara wo Fume est l'un de mes manga shojo favoris. Il n'est pas publié chez nous, malheureusement. Dés qu'il est publié, je vais me l'acheter *^*!!!
Bon, il ne révolutionne pas le genre, les dessins sont cool mais les yeux sont trop grands, il est assez prévisible....

Mais je trouve là mon premier Yandere. Je vous en parle en peu plus tard.


Sumi et Soichiro

L'histoire est celle de Sumi, jeune fille vivant en 1892 au Japon. Elle vit avec son frère ainsi que des gosses que son frère a trouvés et ramenés. Ils vivent ensemble dans une maison délabrée : le peu d'argent qu'ils ont, le frère le joue au jeu d'argent, et il a la sale manie de les perdre.
Une des gosses ramenée tombe malade, mais ils n'ont pas l'argent pour la soignée. Sumi va aller dans la rue, et demande de l'aide. Elle voit alors arriver un super beau jeune homme blond qui ne lui donne pas d'argent, mais juste un mouchoir (il doit être aussi radin que moi XD)!

Sans autres choix, elle décide de se prostituer, mais un autre beau jeune homme aux cheveux noirs vient et achète Sumi. Elle va devoir épouser Soichiro.

Sumi va se trouver entre Soichiro, qui avait en tête d'épouser Sumi pour avoir l'entreprise familiale (la condition était de se marier) et de faire couler Nozomu, son meilleur ami et le jeune homme blond pour avoir son entreprise aussi...

Nozomu va tomber éperdument amoureux de Sumi, jusqu'à devenir totalement taré. Et c'est ça un Yandere : une personne qui au départ parait toute gentille, toute calme et lovely, et qui finalement est un psychopathe obsessionnel... et moi j'aime.

Sa fiancée est aussi une psycho, qui va tenter de tuer Sumi avec un couteau. Mais je ne m'attarde pas sur elle, je ne l'aime pas.

Sumi et Nozomu... il a l'air gentil hein? Ben c'est un psychoooooo!
 
Je ne vous parle pas de la fin, mais elle nous laisse trop d'indices, donc on s'en doute très tôt (pour moi, dés le début en fait ><, mais je crois que c'est parce que j'ai de l'expérience derrière moi!).

La Note :
Dessins : 8
Histoire : 7
Psychopathe : 9
Avis : 9
Total : 33


dimanche 9 juin 2013

Grand coup de gueule

Rhooo My God! Je n'en reviens pas. Je viens de me taper 51 épisodes de Glass Mask pour ça!


Glass Mask, aussi connu sous le nom de Laura ou la Passion du Théâtre, est un assez vieux manga et anime relatant l'histoire de Maya (ou Laura) qui est une fan de cinéma/drama et qui, grâce à Tsukikage-sensei, une ancienne actrice, va en devenir une elle-même.

Donc, il y a eu 1 OAV, un plus vieux anime d'une vingtaine d'épisodes, une nouvelle adaptation (celle que j'ai visionnée), et un manga papier, toujours pas fini.
Le manga à l'air d'aller plus loin, donc je verrai bien et je vous tiens au courant, mais là, je vais parler de l'anime.

Si vous avez regardé l'épisode du Joueur du Grenier pour les dessins anime pour filles (si je me rappelle bien c'est dans celui-là), vous aurez constaté que... cet anime est pas clean. On demande à Maya de faire l'arbre, puis on lui lance des pierres dessus, Tsukikage l'enferme pendant 5 jours dans une petite annexe, où elle va l'entraîner, Tsukikage dehors dans la neige, Maya dedans (sans toilettes?).

J'ai pu constater plusieurs choses : premièrement, sur l'anime en lui-même. Pendant les 10-15 premiers épisodes, vous vous marrez tellement c'est absurde. Pendant les épisodes 15-40, vous détestez Hayami Masumi, le prétendant principal de Maya, et vous trouvez l'héroïne trop mignonne, mais toujours un peu bizarre. Et pour les derniers, vous êtes à fond dedans.

Deuxièmement, au niveau des personnages :
Maya est folle, et c'est surtout une grosse masochiste.
Tsukikage est encore plus folle, et c'est une grosse sadique.
Masumi est con, et est aussi un pedo (il a connu Maya quand elle a 13 ans - il en avait alors 24).


Mais, encore plus que tout ça, la fin. La fin de cet anime est...
Horrible.
Spoiler:
Maya est en retraite avec Ayumi et Tsukikage pour apprendre la pièce The Crimson Goddess, elle a droit à une série de test : "Joue le vent! Joue le feu! Joue l'eau! Joue la terre!". Bref, elle se fait battre sauf sur la terre et l'eau. Après, Tsukikage fait pour la dernière fois la pièce Crimson Goddess. On dit aux deux jeunes filles qu'elles ont maintenant de quoi créer leur propre Crimson Goddess. Maya apparait devant Masumi, elle lui dit qu'elle l'aime, qu'elle sait que c'est Mr. Purple Rose. Elle tend la main, il la prend, on voit une scène où tout deux sont nus avec en fond la Lune. Masumi se barre avec sa fiancée, et dit "Ca ne pouvait être qu'un rêve..." Mais non c*nnard! C'était bien réel poltron! è_é!!!!!
Maintenant Ayumi et Maya ne peuvent plus retourner là où est née The Crimson Goddess. On voit Ayumi dans sa voiture, Maya dans le train, on sait juste que c'est le Monde qui doit choisir maintenant laquelle devra jouer le rôle tant rêvé.
FIN
Non je ne rigole pas. C'est... une des pires fins que j'ai vu. Mais je me rends compte que les shojo, c'est assez souvent comme ça au final : "Rhooo ma chérie! Maintenant que nous connaissons nos sentiments, je me barre étudier aux Etats-Unis/Europe! Je reviendrai, mais tu ne le verras peut-être pas dans ce manga/anime!". Non quoi.

Aussi-non, je peux aussi vous conseiller de faire attention aux écharpes bleues et aux briquets. A cause d'eux, on saura peut-être qui vous êtes vraiment.

 
Bref, un coup de gueule.

samedi 8 juin 2013

About Taifu Comics

Je me suis retrouvée bête.
Je suis allée deux fois dans mes magasins vendeur de manga pour trouver le deux premier Tome de Super Lover!, la première fois, je ne le vois pas alors que j'étais déjà quelques jours après sa date de sortie. J'me dis "il doit avoir du retard, pas de quoi s'alarmer".
J'y retourne hier, toujours rien. Je prends mon courage à deux mains et vais demander à un vendeur.
"On ne reçoit plus rien de Taifu Comics". Trop stessée de demander quelque chose, j'en oublie de demander si "un jour vous allez re-recevoir quelque chose".

J'oublie l'affaire hier soir pour replancher dessus ce matin... et découvrir que la firme qui se chargeait de distribuer les manga Taifu a mit clef sous porte. C'est bien ma veine ça.
Puis... je constate qu'ils continuent à vendre, mais online, sur www.pointmanga.com
Et qu'en plus il fon t une promo pour la France, la Belgique et la Suisses : frais de port gratuit après 20€ d'achat.
Et franchement, vous y êtes vite (en 3 manga en fait), puisque les prix "normaux" sont de 8.55, comme pour les Super Lover.

Le réel problème, en fait, c'est que c'est livré. J'habite chez mes parents, et j'imagine bien le scénario catastrophe "Tiens? Qu'est-ce que c'est? Ho encore des mangas... *feuillette*
...
QUOI?!!! MA FILLE LIT CA!!!!"

Et là c'est ma mort assurée. C'est pour ça que je me contente de plutôt soft avec les deux Super Lover et Après l'orage.
Mais il y en a trop qui me font baver! Genre : Romantic Roomates, Wisteria  Manor, Your Story I have Known (mais ça je l'ai déjà dit), Le syndrome du Tournesol, Private teacher, etc.

Donc je me trouve dans une situation difficile. Peut-être même plus que devant FF XIV.

Help.

jeudi 30 mai 2013

Ten no Ryû

Ten no Ryû (le fruit du Dragon, si je me souviens bien), manga de Momo Sumomo (trop mignon comme nom! >w<!) sortit chez Taifu Comics. C'est une toute petit série de trois volumes seulement. Et heureusement d'un côté.



Sakura vit seule avec son grand frère et sa grande soeur (pas besoin de citer leurs noms, on ne les voit qu'au début et à la fin de la série), mais elle apprend qu'elle n'est pas liée avec eux par le sang. Juste après cette révélation, elle apprend que ses parents sont morts dans un accident de voiture alors qu'elle était encore bébé. Elle a alors dégringolé une falaise où son pseudo frère et sa pseudo soeur l'on trouvé en piteux état. Ils ont alors demandé à Monsieur X de la sauvé. Ce monsieur lui aurait alors donné le Fruit de Dragon.

Après ses doubles, triples, quadruples révélations, Sakura est foutue dans un placard (veuillez lire la suite avant de faire un tête WTF) car des méchants arrivent pour prendre le Fruit du Dragon (celui qu'elle a bouffé, donc). Le frère et la soeur combattent mais sont changés en renard de pierre.

Un mec arrive après la bataille, propose à Sakura de l'emmener là où ses frère et sa soeur renard sont détenu : à l'Académie Ryûkefuchi. Pour l'emmener là, point de voiture ni vélo! Monsieur est un dragon! Le voyage est d'un coup plus rapide, hein.

On fait court pour le reste : l'académie est détenue par le clan dragon, on veut marier Sakura au second fils, car le premier, le dragon qui est venu la chercher, a perdu ses pouvoirs. C'est aussi lui qui lui a donné de fruit du Dragon. Elle entends les cris de détresse de l'arbre aux fruits du dragon, elle a soif, l'arbre à soif, il pleut, elle est contente. Une Madame lézard de feux essaye de la tuer, Yoiyami (le fils aîné qui a perdu ses pouvoirs du début) la sauve. Il devient prof à l'académie, il la nie, ils se mettent ensemble.

J'adore faire ce paragraphe "je vais vite, je vous brouille en vous spoilant, mais pas totalement". *^*!


La Note
Dessins : 7.5
Histoire : 6.5
 Bishonen : 6.5
Avis : 7
Total : 27.5/40


mardi 28 mai 2013

Alice 19th

Me revoilà avec du manga shojo connu, puisque voici Alice 19th de la grande Yuu Watase (Fushigi Yuugi, Sakura Gari, etc.) Petite série de 7 manga sortis chez Glenat il y a de cela déjà un bon moment, je crois d'ailleurs qu'ils commencent à être impossibles à trouver à l'heure actuelle, sauf en deuxième main.


Alice est la cadette de la famille, et pourtant, ce n'est pas elle l'enfant gâtée. Sa soeur, Mayura, a tout : elle est l'idole de l'école, elle est très appréciée, et surtout elle est la petite amie de du bishonen tant convoité par Alice : Kyo Wakamiya. De plus, comme Mayura est allergique aux animaux, on refuse même à Alice d'en avoir un... Un beau jour, en allant à l'école, elle croise en rue un beau petit lapinou, mais, c*n comme il est, il se trouve en pleine rue. Alice va alors entendre les pensées des gens aux alentours, du genre "s'il se fait écraser ça va foirer ma journée". Elle se jette sur la route pour sauvé le lapin d'une voiture... mais ne sent pas le coup arrivé. Elle ouvre les yeux... Kyo l'a protégée! Bon, pour faire bref, le lapin est une petite fille, gardienne des "mots sacrés", le "lotis", Alice est suivie d'un stalker beau et blond, c'est son instructeur pour devenir maître du Lotis, finalement Kyo est aussi capable d'utilisé le Lotis, Mayura est une pimbêche utilisée par le grand méchant, y'a d'autres perso qui arrivent vers la fin mais qui ne servent à rien du tout, tout se finit bien, même s'il y a des gens qui crèvent (euuuh, si je me souviens bien, y'en a 4).

Bon, que dire. C'est Yuu Watase, et j'adooooore ses dessins, mais 'faut dire que l'histoire est très gnangnan. Parfait pour un publique plus jeune, car si je me souvient bien, j'avais 14 ans quand je les ai lu, est j'en étais totalement gaga. Je trouve ça toujours mignon, mais c'est plus la même chose...
Je me rappel que j'avais dessiné au marqueur sur un vieux tissu Nyozéka (le lapin). Je crois que je l'ai toujours d'ailleurs ^^!

 
La Note!
Dessins : 9.5
Histoire : 6.5
Bishonen : 8
Avis : 7
-1 : gnangnan
Total : 30/40
 

jeudi 2 mai 2013

Skip Beat

Dois-je encore présenter ce monstre de shojo? Allez, je vais quand même le faire : Skip Beat, de Yoshiki Nakamura, édité chez Casterman en est déjà à son 26 tomes (le 27 sort le 1er mai), et on est loiiiin d'en avoir fini . L'anime ce compose quant à lui de 25 épisodes, et j'ai vu le coffret DVD, bête comme je suis, je ne l'ai pas acheté et quand j'ai voulu, il n'était plus là T^T!




Kyoko Mogami est partie vivre à Tokyo avec Shotaro Fuwa, son ami d'enfance (et son prince), qui est devenu le chanteur le plus populaire au Japon. Sauf qu'elle est tel une servante : elle à plusieurs jobs pour pouvoir garder leur appartement, elle ne se paie rien, aucun maquillage... elle fait tous les sacrifices pour lui. Mais quand, voulant lui rendre une petite visite, elle entends Sho dire qu'elle est "tout sauf excitante", "une bonne"... Kyoko pète un peu un plomb et décide de se venger. Sho parie avec elle, elle devra être plus populaire que lui dans le Show Business.

Elle va plus tard réussir à rentrer dans la "Love Me Section", où elle rencontrera Ren Tsuruga, l'acteur le plus populaire. Et au début, c'est pas l'amour fou : Ren déteste le pourquoi Kyoko s'est mise au Show Business.

On va donc suivre Kyoko dans nombres de ses films, dans ses problèmes de coeur, car la pauvre à perdu fois à cause de Shotaro... mais déjà 26 tomes, et ça avance pas. Je sais qu'ils veulent se faire du fric, je sais que c'est une bonne série et que je vais continuer à l'acheter, mais c'est horriblement lent!
De plus, je vois venir une rivale à plein nez, et j'aime pas ça. J'espère que je me trompe, mais bon.

Côté dessin, c'est pas top, mais on laisse passer. Vous voyez, Ren est ce type de mec que j'adore, mais avec ce menton à ouvrir des canettes. Les chibi sont par contre très mignon.

Et puis, c'est drôle!

Kyoko 01

La Note :
Dessin : 7
Histoire : 8.5
Animation : 7
Avis Personnel : 9
Total : 31.5/40


Kyoko 02

dimanche 28 avril 2013

Black Rose Alice

Je vous en ai parlé dans le dernier post, aujourd'hui je fais le focus sur le shojo Black Rose Alice, toujours de Mizushiro Setona, éditée chez Asuka, il y a pour le moment 6 volumes, et la série n'est pas finie.

Ouaip, les dessins sont toujours pas beaux.
L'histoire commence à Viennes, en 1908. Dimitri, chanteur d'opéra, va réchapper à un accident mortel, ou plutôt ressuscité : le voilà devenu vampire. Il n'y croit d'abord pas, mais des faits étranges se produisent autour de lui : suicides, accidents. Il se rend compte de ses nouveaux pouvoirs pour vouloir volé Ignieska, une aristocrate dont il est amoureux, mais celle-ci se suicide. Dimitri réussira à préserver son corps.

100 ans plus tard, Dimitri trouve l'âme parfaite pour rentrer dans le corps d'Ignieska. Va commencer un harem composé de 4 garçons, pour choisir le mâle le plus digne de perpétuer le lignage des Vampires.

J'aime vraiment ce manga, car même si on a eu une surdose de vampires ces dernières années, cette histoire vaut vraiment le coup, car elle est totalement macabre : lorsque l'union entre un Vampire et une humaine est consumé, l'homme meurt direct. Ouaip, donc on sait déjà que celui que va choisir Mdme l'héroïne va clamser direct. Et puis on ne peut pas faire une happy ending du genre : "On va rester ensemble pour l'éternité (et donc ne jamais le faire)" car les Vampires ont une durée de vie, très longue, certes, mais ils ne sont pas éternels...


La Note :
Dessin : 5.5
Histoire : 9
Macabre : 8.5
Avis Personnel : 8.5
Total : 31,5
 


vendredi 26 avril 2013

Le Jeu du Chat et de la Souris

Le Jeu du Chat et de la Souris, série de deux volumes dessinés par Mizushiro Setona (Black Rose Alice) aux éditions Asuka. La version française n'a qu'un titre pour les deux volumes, alors que, par exemple, le volume 1 en anglais s'appelle The Cornered Mouse Dreams of Cheese et le volume 2 The Carp on the Chopping Block Jumps Twice. Ça c'est juste pour la petite histoire.



Kyouichi est marié, mais ce voit faire du chantage par Imagase, détective privé engagé par la femme de Kyouichi, mais qui est aussi un ancien kouhai (personne plus jeune) de lycée.
Kyouichi a été légérement infidèle. Imagase, connaissant le caractère passif de Kyouichi,  en profite et demande son corps, et en contre-partie il ne dévoilera rien à la femme de Kyouichi.

Bon, je ne peux pas dévoiler le reste, car aussi-non ça ne sert plus à rien de le lire, mais ce manga en vaut vraiment le coup. C'est bien sûr le reste de l'histoire qui est intéressante : Kouichi est un hétéro 100%, et va d'ailleurs refuser d'être seme ou uke. Imagase va donc livrer bataille, mais toujours avec cette peur qu'il parte pour une jeune demoiselle....

J'avais déjà commencé la série Black Rose Alice, et puis j'ai acheté ce Yaoi Middle +. Et j'en ai pleuré. Les histoires de Mizushiro Setona sont tellement matures, tellement twisted, et dramatiques...
T^T! C'est vraiment le point fort, cette tension dramatique qu'il y a...
Car, comme vous pouvez le voir sur l'image, les dessins sont loin d'être le point fort. Mais ça vaut tellement le coup de saigner un peu des yeux (là j'exagère beaucoup).

La Note :
Dessin : 5.5
Drama : 10
Histoire : 8.5
Avis personnel : 9
Total : 33/40