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lundi 16 février 2015

Paradise Kiss

Buon Giornoooooo~

Je me suis remise à l'anime de Paradise Kiss, un josei drama constitué de petit épisodes, 12x25min si je ne m'abuse. J'avais eu la chance d'acheter le coffret un peu sans savoir ce que j'achetais, puisque ce qui m'avais décidé, en plus que c'était un coffret manga paumé entre des séries américaines et un prix assez bas, c'était un  magazine anime/manga (Animea?) que je venais tout juste d'acheter et qui parlait en bien des dvd.


Paradise Kiss, de l'auteur du manga Nana (Ai Yazawa), raconte l'histoire d'une lycéenne, Yukari, qui va rentrer dans le monde de la mode alors que rien ne l'engageait dans cette voie. Elle se fait abordée un jour dans la rue par un punk, une lolita et une dame que Yukari pense être la faucheuse... après s'être évanouie, elle se réveille dans un ancien bar, transformé en atelier de couture. Les mêmes gens, étudiants en troisième année dans une école de couture, lui demandent de devenir mannequin pour leur concours de fin d'année.

Partagée entre ses études, son concours d'entrée à l'université, l'envie de changer sa vie et sa romance avec Georges, un des couturier, Yukari va changer de vie.

Et j'adoooooore cet anime. Réellement.
Je commencerais par l'opening et l'ending, qui sont merveilleux. Ou plutôt, l'opening est bien, Lonely in Gorgeous de Tommy February6, et l'ending est de... Franz Ferdinand, avec la musique Do you want to. Et je kiff fois 3000.
Il ne faut pas oublié que dans Nana, un des personnages chantait Layla d'Eric Clapton. Donc on peut en conclure qu'Ai Yazawa a de bons goûts musicaux.

L'histoire est poignante, tout comme les personnages, qui sont... normaux?
L'héroïne fait des études alors que ce n'est pas son choix, ce sont ses parents qui veulent qu'elle aie dans une certaine université. Yukari le dit elle-même : elle fait quelque chose qu'on lui impose, mais si on lui demandais ce qu'elle voulait faire, elle ne saurait pas répondre.

Et Georges..(Jôji de son vrai nom), comment Ai Yazawa a-t-elle réussi à créer un homme si... si... parfait/normal/beau/bleu de cheveux?! C'est un vrai mystère.

Vous l'avez compris, si vous n'avez pas encore vu cet anime, il FAUT le regarder! Et préparer les mouchoirs.

La Note :
Animation : 7
Dessin : 7.5
Drama : 9.9
Total : 24.4/30

lundi 9 septembre 2013

CCS, ou une des raisons de mon fujoshisme

Cela faisait maintenant des années que mes premiers manga, mes Card Captor Sakura de Clamp, n'avaient pas été ouverts... et comme j'ai lu mes autres séries tellement de fois que je peux quasi vous dire toutes les répliques, je me suis dit "Allez, soyons fou!", et je les ai sortis...

Les artworks étaient vraiment trop trop mignons!

Car il faut dire que Card Captor Sakura, avant d'être mon premier manga, c'était mon anime favoris. Je me rappelle qu'on le regardait, mon frère et moi, sur ClubRTL après l'école... et à l'époque je ne savais pas que les manga, c'était au départ des livres. Je suis tombée sur les manga papier par pur hasard, et ainsi j'avais Card Captor Sakura vol.3 et 4 en occasion *^*!

Bref, après cette petite réminiscence, on va parler de mon titre "une des raisons de mon fujoshisme". Vous devez savoir de Clamp, c'est un groupe de dames homosexuelles. Et ça se ressent dans leurs mangas...
Card Captor Sakura est un ensemble de relations +ou- amoureuses zarb, hormis Sakura/Shaolan, leur potes qui sont ensemble depuis la maternelle, et la relation Sakura/Yukito, qui me parait normal car toutes les petites filles tombent amoureuses de gens plus âgés, mais ça ne mène à rien.

Voici une énumération des relations pas clean :

Tomoyo-Sakura : Elles ont un lien de sang, puisque leur mères sont cousines, mais Tomoyo aime Sakura... de la manière d'un shojo-ai


Nadeshiko-La mère de Tomoyo : Elles sont donc cousines, mais la mère de Tomoyo semble aimer la mère de Sakura... ben comme sa fille aime Sakura.

Nadeshiko-Fujitaka : Relation prof-élève, je trouve ça déjà pas clean, mais... elle avait que 16 ans. Alors, oui, 16 ans c'est l'âge minimal dans notre contrée, mais bon, être avec son prof à 16 ans... et je pense que c'est au même âge qu'elle a eu Toya... bref, pour moi c'est pas net.

Toya - Mizuki : Bon, je ne sais pas quel âge à Toya quand il sort avec Mizuki, mais se doit être aussi vers 16-17 ans, et là encore une relation prof-élève. Mais pour moi moins zarb que la relation précédente.

Toya - Yukito : Hé oui, les deux jeunes hommes sont THE couple gay du manga! Alors, imaginez-vous quand vous êtes petite et que vous lisez votre seule série manga tous les 2 jours et qu'il y a une relation pareille... Je pense que c'est la relation la plus importante pour une fujoshi. Et pourtant je n'aimais pas Yukito (mais j'adorais Yue!)
...
Attendez
...
Toya est bi?! (je viens de m'en rendre compte à ma dernière lecture OÔ!)

Mizuki - Eriol : Le cas d'Eriol... ce n'est pas Clow. Mais c'est Clow. Mais c'est un petit garçon. Mais c'est un adulte. Mais pas tout-à-fait. Et Mizuki est avec. Bref, c'est strange.

Rika et son prof : La relation qui pour moi est la plus dérangeante. Elle est à l'école primaire, il est sont prof, un adulte, il lui donne une bague de fiançailles, ils se font des RDV... j'ai bien chercher, je n'ai pas vu le Pedobear dessiné en arrière plan.
Bon, ok, c'est un peu le fantasme de toutes petites filles, donc Rika n'est pas en tord là dedans... mais imaginez-vous un prof qui se comporte comme ça avec... une petite écolière.
C'est trop déviant pour moi.


Alors, attention, je n'ai jamais jamais dit que si vous lisiez CCS, vous deveniez forcement une fujoshi, où qu'avoir lu CCS était THE raison de mon passage vers ce monde floue et bizarre...
Mais je pense que ça y a largement contribué.

lundi 17 juin 2013

Hadashi de Bara wo Fume

Hadashi de Bara wo Fume est l'un de mes manga shojo favoris. Il n'est pas publié chez nous, malheureusement. Dés qu'il est publié, je vais me l'acheter *^*!!!
Bon, il ne révolutionne pas le genre, les dessins sont cool mais les yeux sont trop grands, il est assez prévisible....

Mais je trouve là mon premier Yandere. Je vous en parle en peu plus tard.


Sumi et Soichiro

L'histoire est celle de Sumi, jeune fille vivant en 1892 au Japon. Elle vit avec son frère ainsi que des gosses que son frère a trouvés et ramenés. Ils vivent ensemble dans une maison délabrée : le peu d'argent qu'ils ont, le frère le joue au jeu d'argent, et il a la sale manie de les perdre.
Une des gosses ramenée tombe malade, mais ils n'ont pas l'argent pour la soignée. Sumi va aller dans la rue, et demande de l'aide. Elle voit alors arriver un super beau jeune homme blond qui ne lui donne pas d'argent, mais juste un mouchoir (il doit être aussi radin que moi XD)!

Sans autres choix, elle décide de se prostituer, mais un autre beau jeune homme aux cheveux noirs vient et achète Sumi. Elle va devoir épouser Soichiro.

Sumi va se trouver entre Soichiro, qui avait en tête d'épouser Sumi pour avoir l'entreprise familiale (la condition était de se marier) et de faire couler Nozomu, son meilleur ami et le jeune homme blond pour avoir son entreprise aussi...

Nozomu va tomber éperdument amoureux de Sumi, jusqu'à devenir totalement taré. Et c'est ça un Yandere : une personne qui au départ parait toute gentille, toute calme et lovely, et qui finalement est un psychopathe obsessionnel... et moi j'aime.

Sa fiancée est aussi une psycho, qui va tenter de tuer Sumi avec un couteau. Mais je ne m'attarde pas sur elle, je ne l'aime pas.

Sumi et Nozomu... il a l'air gentil hein? Ben c'est un psychoooooo!
 
Je ne vous parle pas de la fin, mais elle nous laisse trop d'indices, donc on s'en doute très tôt (pour moi, dés le début en fait ><, mais je crois que c'est parce que j'ai de l'expérience derrière moi!).

La Note :
Dessins : 8
Histoire : 7
Psychopathe : 9
Avis : 9
Total : 33


mercredi 12 juin 2013

Uta no Prince-sama


Bienvenue dans le monde d'Uta no Prince-sama, où les chats vous volent des culottes, ha non, des mouchoirs (je suis déception), où les chats deviennent... des humains? Où le directeur de l'école à consommé des substances illicites....
Et où tout le monde chante comme dans un High School Musical, sauf que la moitié est en anglais et l'autre en jap'!!!
Soooooo.... LET'S GO! IKIMASHOOOOOOO!!

(Et n'oubliez pas les shwinku shwinku!)



Bon, je me mets en mode légèrement plus sérieux : voici le focus d'Uta no Prince-sama, anime en deux saisons relatant l'histoire de Nanami Haruka, jeune fille un peu tête en l'air, dans la fabuleuse école Saotome Gakuen, école de musique où vont apprendre les futures Idoles et compositeurs.

La jeune Nanami va s'entourer d'un harem de 6 jeunes et beaux garçons dons la saison 1, et d'un 7 ème dans la saison 2... Je me demande encore comment elle a fait. Est-ce grâce à ses yeux jaunes et pupilles vertes? Est-ca parce que lors des premiers épisodes, l'uniforme de l'école à une jupe jaune, qui se transforme en jupe verte? Je ne sais toujours pas.

Bref, on droit dans le harem au "type" de garçons habituel (après tout, ça a été adapté en plusieurs otome - 5 si ma mémoire est bonne!) :

Ittoki Otoya : Le mec sympa, un peu lourd et gamin, mais pleiiiins de bons sentiments (ça déborde); le premier que Nanami rencontre. Pareil à Kazuki Hihara de La Corda d'oro.

Ichinose Tokiya : Le mec principal, au départ froid et distant, qui se dit être le frère jumeau de Hayato, l'Idol pour qui Nanami veut écrire... et je ne vous spoilerai pas, mais j'ai bien écrit "se dit être"... Oui, c'est Hayato. Tant pis, je spoile sans balise aujourd'hui.

Hijirikawa Masato : Tiens? C'est... Kiku Honda d'Hetalia? Désolée, mais oui. Regardez le premier épisode de la deuxième saison. J'ai raison. Bref, un garçon très très sérieux, qui a rencontré Nanami avant l'école, et c'est elle qui lui a fait prendre conscience qu'il voulait faire de la musique...

Jinguji Ren : En rivalité avec Masato, c'est tout le contraire : Frivole, peu sérieux, il ne voulait pas aller dans l'école de musique au départ : son père l'a obligé. Finalement, c'est Francis Bonnefoy d'Hetalia, sans le côté gros pervers. Mais lui aussi à de longs cheveux blonds et des yeux bleu...

Shinomiya Natsuki : Le mec qui fond pour tout les trucs "kawaiiiii", donc aussi la petite Nanami. Double personnalité, il devient dangereux quand on lui enlève ses lunettes (genre, il réussit à péter un arbre juste en donnant un coup de poing dedans... bravo mec!)

Kurusu Shô (ou Syo) : Le petit, complexé par sa taille. Par contre on lui a mit du vernis noir sur les ongles, et ça me perturbe. Me fait penser à Todo Heisuke d'Hakuoki Shinsengumi.

De gauche à droite : Tokiya, Natsuki, Shô, Ren, Masato et Otoya

Je viens de me taper la saison 1 en une journée (13 épisodes de 24 min., certains moments passés en mode rapide), et j'aime. C'est mauvais. Enfin non, après tout, c'est un harem, shojo, musical. Il remplit sa mission, mais vraiment, les chansons sont une mauvaise Jpop. Mais c'est pour ça que j'adhère à 1000% (et oui, c'est un clin d'œil gros comme un mur).

Par contre, je viens tout juste de regarder le premier épisode de la saison 2... et... attendez. Allez voir l'opening 2 :

Tiens? Ca c'est transformé en Yaoi?! Ces mouvements de bassins aguicheurs en 0'37 de Ren, Otoya et Natsuki... Ces caresses entre Sho et Cécil (le nouveau venu) en 0'42... Ces autres mouvements de bassins de Masato et Tokiya en 0'50...
*Nosebleed*
...
Ou pas. En fait j'étais en train de pleurer aux larmes en remettant ces passages-là en boucle.

Bref, je vous tiens au courant pour la saison 2 ^^!




La note viendra après le visionnage de la deuxième saison ^^!

dimanche 9 juin 2013

Grand coup de gueule

Rhooo My God! Je n'en reviens pas. Je viens de me taper 51 épisodes de Glass Mask pour ça!


Glass Mask, aussi connu sous le nom de Laura ou la Passion du Théâtre, est un assez vieux manga et anime relatant l'histoire de Maya (ou Laura) qui est une fan de cinéma/drama et qui, grâce à Tsukikage-sensei, une ancienne actrice, va en devenir une elle-même.

Donc, il y a eu 1 OAV, un plus vieux anime d'une vingtaine d'épisodes, une nouvelle adaptation (celle que j'ai visionnée), et un manga papier, toujours pas fini.
Le manga à l'air d'aller plus loin, donc je verrai bien et je vous tiens au courant, mais là, je vais parler de l'anime.

Si vous avez regardé l'épisode du Joueur du Grenier pour les dessins anime pour filles (si je me rappelle bien c'est dans celui-là), vous aurez constaté que... cet anime est pas clean. On demande à Maya de faire l'arbre, puis on lui lance des pierres dessus, Tsukikage l'enferme pendant 5 jours dans une petite annexe, où elle va l'entraîner, Tsukikage dehors dans la neige, Maya dedans (sans toilettes?).

J'ai pu constater plusieurs choses : premièrement, sur l'anime en lui-même. Pendant les 10-15 premiers épisodes, vous vous marrez tellement c'est absurde. Pendant les épisodes 15-40, vous détestez Hayami Masumi, le prétendant principal de Maya, et vous trouvez l'héroïne trop mignonne, mais toujours un peu bizarre. Et pour les derniers, vous êtes à fond dedans.

Deuxièmement, au niveau des personnages :
Maya est folle, et c'est surtout une grosse masochiste.
Tsukikage est encore plus folle, et c'est une grosse sadique.
Masumi est con, et est aussi un pedo (il a connu Maya quand elle a 13 ans - il en avait alors 24).


Mais, encore plus que tout ça, la fin. La fin de cet anime est...
Horrible.
Spoiler:
Maya est en retraite avec Ayumi et Tsukikage pour apprendre la pièce The Crimson Goddess, elle a droit à une série de test : "Joue le vent! Joue le feu! Joue l'eau! Joue la terre!". Bref, elle se fait battre sauf sur la terre et l'eau. Après, Tsukikage fait pour la dernière fois la pièce Crimson Goddess. On dit aux deux jeunes filles qu'elles ont maintenant de quoi créer leur propre Crimson Goddess. Maya apparait devant Masumi, elle lui dit qu'elle l'aime, qu'elle sait que c'est Mr. Purple Rose. Elle tend la main, il la prend, on voit une scène où tout deux sont nus avec en fond la Lune. Masumi se barre avec sa fiancée, et dit "Ca ne pouvait être qu'un rêve..." Mais non c*nnard! C'était bien réel poltron! è_é!!!!!
Maintenant Ayumi et Maya ne peuvent plus retourner là où est née The Crimson Goddess. On voit Ayumi dans sa voiture, Maya dans le train, on sait juste que c'est le Monde qui doit choisir maintenant laquelle devra jouer le rôle tant rêvé.
FIN
Non je ne rigole pas. C'est... une des pires fins que j'ai vu. Mais je me rends compte que les shojo, c'est assez souvent comme ça au final : "Rhooo ma chérie! Maintenant que nous connaissons nos sentiments, je me barre étudier aux Etats-Unis/Europe! Je reviendrai, mais tu ne le verras peut-être pas dans ce manga/anime!". Non quoi.

Aussi-non, je peux aussi vous conseiller de faire attention aux écharpes bleues et aux briquets. A cause d'eux, on saura peut-être qui vous êtes vraiment.

 
Bref, un coup de gueule.

jeudi 30 mai 2013

Ten no Ryû

Ten no Ryû (le fruit du Dragon, si je me souviens bien), manga de Momo Sumomo (trop mignon comme nom! >w<!) sortit chez Taifu Comics. C'est une toute petit série de trois volumes seulement. Et heureusement d'un côté.



Sakura vit seule avec son grand frère et sa grande soeur (pas besoin de citer leurs noms, on ne les voit qu'au début et à la fin de la série), mais elle apprend qu'elle n'est pas liée avec eux par le sang. Juste après cette révélation, elle apprend que ses parents sont morts dans un accident de voiture alors qu'elle était encore bébé. Elle a alors dégringolé une falaise où son pseudo frère et sa pseudo soeur l'on trouvé en piteux état. Ils ont alors demandé à Monsieur X de la sauvé. Ce monsieur lui aurait alors donné le Fruit de Dragon.

Après ses doubles, triples, quadruples révélations, Sakura est foutue dans un placard (veuillez lire la suite avant de faire un tête WTF) car des méchants arrivent pour prendre le Fruit du Dragon (celui qu'elle a bouffé, donc). Le frère et la soeur combattent mais sont changés en renard de pierre.

Un mec arrive après la bataille, propose à Sakura de l'emmener là où ses frère et sa soeur renard sont détenu : à l'Académie Ryûkefuchi. Pour l'emmener là, point de voiture ni vélo! Monsieur est un dragon! Le voyage est d'un coup plus rapide, hein.

On fait court pour le reste : l'académie est détenue par le clan dragon, on veut marier Sakura au second fils, car le premier, le dragon qui est venu la chercher, a perdu ses pouvoirs. C'est aussi lui qui lui a donné de fruit du Dragon. Elle entends les cris de détresse de l'arbre aux fruits du dragon, elle a soif, l'arbre à soif, il pleut, elle est contente. Une Madame lézard de feux essaye de la tuer, Yoiyami (le fils aîné qui a perdu ses pouvoirs du début) la sauve. Il devient prof à l'académie, il la nie, ils se mettent ensemble.

J'adore faire ce paragraphe "je vais vite, je vous brouille en vous spoilant, mais pas totalement". *^*!


La Note
Dessins : 7.5
Histoire : 6.5
 Bishonen : 6.5
Avis : 7
Total : 27.5/40


mardi 28 mai 2013

Alice 19th

Me revoilà avec du manga shojo connu, puisque voici Alice 19th de la grande Yuu Watase (Fushigi Yuugi, Sakura Gari, etc.) Petite série de 7 manga sortis chez Glenat il y a de cela déjà un bon moment, je crois d'ailleurs qu'ils commencent à être impossibles à trouver à l'heure actuelle, sauf en deuxième main.


Alice est la cadette de la famille, et pourtant, ce n'est pas elle l'enfant gâtée. Sa soeur, Mayura, a tout : elle est l'idole de l'école, elle est très appréciée, et surtout elle est la petite amie de du bishonen tant convoité par Alice : Kyo Wakamiya. De plus, comme Mayura est allergique aux animaux, on refuse même à Alice d'en avoir un... Un beau jour, en allant à l'école, elle croise en rue un beau petit lapinou, mais, c*n comme il est, il se trouve en pleine rue. Alice va alors entendre les pensées des gens aux alentours, du genre "s'il se fait écraser ça va foirer ma journée". Elle se jette sur la route pour sauvé le lapin d'une voiture... mais ne sent pas le coup arrivé. Elle ouvre les yeux... Kyo l'a protégée! Bon, pour faire bref, le lapin est une petite fille, gardienne des "mots sacrés", le "lotis", Alice est suivie d'un stalker beau et blond, c'est son instructeur pour devenir maître du Lotis, finalement Kyo est aussi capable d'utilisé le Lotis, Mayura est une pimbêche utilisée par le grand méchant, y'a d'autres perso qui arrivent vers la fin mais qui ne servent à rien du tout, tout se finit bien, même s'il y a des gens qui crèvent (euuuh, si je me souviens bien, y'en a 4).

Bon, que dire. C'est Yuu Watase, et j'adooooore ses dessins, mais 'faut dire que l'histoire est très gnangnan. Parfait pour un publique plus jeune, car si je me souvient bien, j'avais 14 ans quand je les ai lu, est j'en étais totalement gaga. Je trouve ça toujours mignon, mais c'est plus la même chose...
Je me rappel que j'avais dessiné au marqueur sur un vieux tissu Nyozéka (le lapin). Je crois que je l'ai toujours d'ailleurs ^^!

 
La Note!
Dessins : 9.5
Histoire : 6.5
Bishonen : 8
Avis : 7
-1 : gnangnan
Total : 30/40
 

jeudi 2 mai 2013

Skip Beat

Dois-je encore présenter ce monstre de shojo? Allez, je vais quand même le faire : Skip Beat, de Yoshiki Nakamura, édité chez Casterman en est déjà à son 26 tomes (le 27 sort le 1er mai), et on est loiiiin d'en avoir fini . L'anime ce compose quant à lui de 25 épisodes, et j'ai vu le coffret DVD, bête comme je suis, je ne l'ai pas acheté et quand j'ai voulu, il n'était plus là T^T!




Kyoko Mogami est partie vivre à Tokyo avec Shotaro Fuwa, son ami d'enfance (et son prince), qui est devenu le chanteur le plus populaire au Japon. Sauf qu'elle est tel une servante : elle à plusieurs jobs pour pouvoir garder leur appartement, elle ne se paie rien, aucun maquillage... elle fait tous les sacrifices pour lui. Mais quand, voulant lui rendre une petite visite, elle entends Sho dire qu'elle est "tout sauf excitante", "une bonne"... Kyoko pète un peu un plomb et décide de se venger. Sho parie avec elle, elle devra être plus populaire que lui dans le Show Business.

Elle va plus tard réussir à rentrer dans la "Love Me Section", où elle rencontrera Ren Tsuruga, l'acteur le plus populaire. Et au début, c'est pas l'amour fou : Ren déteste le pourquoi Kyoko s'est mise au Show Business.

On va donc suivre Kyoko dans nombres de ses films, dans ses problèmes de coeur, car la pauvre à perdu fois à cause de Shotaro... mais déjà 26 tomes, et ça avance pas. Je sais qu'ils veulent se faire du fric, je sais que c'est une bonne série et que je vais continuer à l'acheter, mais c'est horriblement lent!
De plus, je vois venir une rivale à plein nez, et j'aime pas ça. J'espère que je me trompe, mais bon.

Côté dessin, c'est pas top, mais on laisse passer. Vous voyez, Ren est ce type de mec que j'adore, mais avec ce menton à ouvrir des canettes. Les chibi sont par contre très mignon.

Et puis, c'est drôle!

Kyoko 01

La Note :
Dessin : 7
Histoire : 8.5
Animation : 7
Avis Personnel : 9
Total : 31.5/40


Kyoko 02

dimanche 28 avril 2013

Black Rose Alice

Je vous en ai parlé dans le dernier post, aujourd'hui je fais le focus sur le shojo Black Rose Alice, toujours de Mizushiro Setona, éditée chez Asuka, il y a pour le moment 6 volumes, et la série n'est pas finie.

Ouaip, les dessins sont toujours pas beaux.
L'histoire commence à Viennes, en 1908. Dimitri, chanteur d'opéra, va réchapper à un accident mortel, ou plutôt ressuscité : le voilà devenu vampire. Il n'y croit d'abord pas, mais des faits étranges se produisent autour de lui : suicides, accidents. Il se rend compte de ses nouveaux pouvoirs pour vouloir volé Ignieska, une aristocrate dont il est amoureux, mais celle-ci se suicide. Dimitri réussira à préserver son corps.

100 ans plus tard, Dimitri trouve l'âme parfaite pour rentrer dans le corps d'Ignieska. Va commencer un harem composé de 4 garçons, pour choisir le mâle le plus digne de perpétuer le lignage des Vampires.

J'aime vraiment ce manga, car même si on a eu une surdose de vampires ces dernières années, cette histoire vaut vraiment le coup, car elle est totalement macabre : lorsque l'union entre un Vampire et une humaine est consumé, l'homme meurt direct. Ouaip, donc on sait déjà que celui que va choisir Mdme l'héroïne va clamser direct. Et puis on ne peut pas faire une happy ending du genre : "On va rester ensemble pour l'éternité (et donc ne jamais le faire)" car les Vampires ont une durée de vie, très longue, certes, mais ils ne sont pas éternels...


La Note :
Dessin : 5.5
Histoire : 9
Macabre : 8.5
Avis Personnel : 8.5
Total : 31,5
 


samedi 13 avril 2013

Ouran Host Club


Un des harem shojo les plus connu dans les oeuvres récentes, et dont la série est finie! Rien que ça c'est un très bon point!

Le manga de Bisco Hatori est composé de 18 volumes, bizarrement qui ont des couvertures de couleurs différentes : les premiers étaient en rose ou vert, et puis dans les derniers un jaune si je me souvient bien, et le volume 18 est mauve. Je sais que ça paraît bête d'en parler, mais c'est vraiment moche dans votre bibliothèque manga. Et perturbant.

La série anime est composée de 26 épisodes de 25 minutes. Il est plutôt décevant, mais ça, on y revient un peu plus bas.

Un drama japonais est aussi sortit. J'en parlerai peut-être dans un autre post.

De son titre (voire ses titres) : Ouran High School Host Club, Ouran Host Club ou Host club tout court, Bisco Hatori nous raconte l'histoire de Haruhi Fujioka, prolétaire bûcheuse qui se retrouve dans le préstigieux lycée Cerisier et Orchidée. Dans ce lycée, ce qui compte, c'est la fortune et le lignage... et Haruhi n'a aucun des deux.
Elle va pousser la porte de la salle de musique en cherchant un endroit calme pour étudier, et va tomber nez-à-nez avec une bande de bellâtres qui s'autoproclament "Club d'Hôtes". En voulant s'échapper de cette drôle de rencontre, elle casse un vase d'une très grande valeur... et va donc devoir travailler pour le club, pour éponger sa dette.
A noter qu'Haruhi était habillée en garçon suite à : son voisin lui ayant foutu un chewing gum dans les cheveux / ses lentilles perdues / avoir mis l'uniforme de son grand-père (si mes souvenirs sont bons).

Alors, qu'est-ce qu'il a de cool ce shojo? C'est stéréotypé au maximum, c'est en somme assez banal, mais que c'est drôle! Bisco Hatori joue sur ces stéréotypes de plein gré, et ça marche horriblement bien.
Alors, regardons de près les protagonistes :

    Fushioka Haruhi : La fille qui se déguise en mec, la fille banale (normale dans ce manga), entrainée partout par les autres protagonistes. Un peu lente en matière de coeur ♥.





    Suo Tamaki : Garçon principal, blond, mixte entre Japonais et Français (on retrouve ici un des truc préféré des Jap' : le Français. Paris, c'est La ville rêvée des Japonais). Un gamin, lent en amour, avec un passé triste (bouhou! Snifu Snifu!).

     
    Ootori Kyoya : Le garçon à lunettes du groupe. Machiavélique, il a pourtant un bon fond (on ne peut pas faire un vrai méchant). Meilleur ami de Tamaki, un peu dans son ombre, c'est lui qui tire les ficelles.



     
Morinozuki Takashi : Le grand wild, taiseux et ténébreux.





     
Haninozuka Mitsukuni : Le petit machin mignon, qui aime les lapins et les sucreries.



Les Hitaichiin Bro : Les jumeaux incestueux, le banal : "on est une personne, mais on est deux personnes différentes aussi". Commencent à véritablement se différencier à cause de l'héroïne....




Voilà, on a notre harem inversé.


Côté anime, c'est pareil. Mais en moins bien. Le manga dévie un chouya du manga à la fin, mais ne tient pas toutes ses promesses. L'animation est banale, comme dans casi tous les shojo en fait.
(Spoil : Et ils ne s'embrassent même pas... rien... c'est nul.)

Bon, La Note :
Humour : 9
Inventivité : 6
Animation : 7
Avis Personnel : 9
Total : 31/40