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lundi 16 février 2015

Paradise Kiss

Buon Giornoooooo~

Je me suis remise à l'anime de Paradise Kiss, un josei drama constitué de petit épisodes, 12x25min si je ne m'abuse. J'avais eu la chance d'acheter le coffret un peu sans savoir ce que j'achetais, puisque ce qui m'avais décidé, en plus que c'était un coffret manga paumé entre des séries américaines et un prix assez bas, c'était un  magazine anime/manga (Animea?) que je venais tout juste d'acheter et qui parlait en bien des dvd.


Paradise Kiss, de l'auteur du manga Nana (Ai Yazawa), raconte l'histoire d'une lycéenne, Yukari, qui va rentrer dans le monde de la mode alors que rien ne l'engageait dans cette voie. Elle se fait abordée un jour dans la rue par un punk, une lolita et une dame que Yukari pense être la faucheuse... après s'être évanouie, elle se réveille dans un ancien bar, transformé en atelier de couture. Les mêmes gens, étudiants en troisième année dans une école de couture, lui demandent de devenir mannequin pour leur concours de fin d'année.

Partagée entre ses études, son concours d'entrée à l'université, l'envie de changer sa vie et sa romance avec Georges, un des couturier, Yukari va changer de vie.

Et j'adoooooore cet anime. Réellement.
Je commencerais par l'opening et l'ending, qui sont merveilleux. Ou plutôt, l'opening est bien, Lonely in Gorgeous de Tommy February6, et l'ending est de... Franz Ferdinand, avec la musique Do you want to. Et je kiff fois 3000.
Il ne faut pas oublié que dans Nana, un des personnages chantait Layla d'Eric Clapton. Donc on peut en conclure qu'Ai Yazawa a de bons goûts musicaux.

L'histoire est poignante, tout comme les personnages, qui sont... normaux?
L'héroïne fait des études alors que ce n'est pas son choix, ce sont ses parents qui veulent qu'elle aie dans une certaine université. Yukari le dit elle-même : elle fait quelque chose qu'on lui impose, mais si on lui demandais ce qu'elle voulait faire, elle ne saurait pas répondre.

Et Georges..(Jôji de son vrai nom), comment Ai Yazawa a-t-elle réussi à créer un homme si... si... parfait/normal/beau/bleu de cheveux?! C'est un vrai mystère.

Vous l'avez compris, si vous n'avez pas encore vu cet anime, il FAUT le regarder! Et préparer les mouchoirs.

La Note :
Animation : 7
Dessin : 7.5
Drama : 9.9
Total : 24.4/30

vendredi 6 septembre 2013

Free! - Iwatobi Swim Club

Haaaa... les manga sur les sports... tout le monde en connaît! On va citer Olive et Tom, L'école des champions, Jeanne et Serge, Prince of Tennis ou encore Crimson Hero (qui a quand même réussit à se faire un petit nom dans le monde des manga shojo plus récent, tout en basant le tout sur le volley-ball).

Hé bien voici arriver Free! Iwatobi Swim Club, où vous aurez (je l'espère) compris, on va parler... de natation. Free! est un anime qui vient tout juste de percer, on en est pour le moment à l'épisode 9 en sous-titré anglais.

L'histoire est celle des 4 jeunes écoliers qui gagnent un tournois de natation en relay. Mais l'anti-héros se barre en Australie, et ils n'ont plus de ses nouvelles (+ou-) avant la deuxième année de lycée. Mais celui-ci est devenu le type exécrable qui est là pour être méprisé, alors, méprisons-le.
Bref, ce mec aux dents pointues lance un défis au héros, le héros va ensuite vouloir reprendre la natation, et crée un nouveau club dans leur lycée, il leur faut 4 nageurs, ils ne sont plus que trois, voilà qu'arrive un autre Play-Boy. Ils sont aussi rejoints par la sœur de l'anti-héros, qui va devenir leur manager.
Bon, après ils commencent l'entraînement, puis la première compétition, et on en est là.

(Oui, encore une fois c'est très... succinct et vague (... ce n'est pas un jeu de mot intentionnel, soyez rassuré))

C'est bien tout ça, mais c'est quoi? Un shonen?

Détrompez-vous! Free! c'est un... un... un manga pour fujoshi. C'est une amitié trop... bizarre pour les garçons (je pense), et ce n'est absolument pas un shojo, puisqu'il n'y a pas de personnage féminin central. C'est donc ces manga pour fujoshi : un peu comme Hetalia vous dirais-je, mais Hetalia c'est, avant le côté fujoshi, le côté comique. Là on est confronté à un manga sport, slice of life, school, et un chouya comédie.

Outre le fait que les bishonen sont dans 90% des cas en maillot, il y a aussi ces déclarations enflammés à moitié dissimulées (du moins, c'est comme ça que le verra une fujoshi... comme moi T_T)

J'ai plusieurs preuves de quoi j'avance, M. le Juge! Voyez vous-même!


 Une jolie déclaration entre mon couple favoris, le héros, Haru (cheveux bleu) et Makoto...
Non mais franchement, toute les fujoshi comprennent que "nager" ça veut dire autre chose pour eux!
Hooo, des bishonen torse nu... *^*

Ha! Haru qui veut se faire un plan à plusieurs on dirait...



Et après tout ça, je ne dirai qu'un chose :



J'attends de voir la suite avant de mettre des notes!
...mais les c*ns ils ont réussis à ce que j'aie envie d'aller à la piscine...

mercredi 12 juin 2013

Uta no Prince-sama


Bienvenue dans le monde d'Uta no Prince-sama, où les chats vous volent des culottes, ha non, des mouchoirs (je suis déception), où les chats deviennent... des humains? Où le directeur de l'école à consommé des substances illicites....
Et où tout le monde chante comme dans un High School Musical, sauf que la moitié est en anglais et l'autre en jap'!!!
Soooooo.... LET'S GO! IKIMASHOOOOOOO!!

(Et n'oubliez pas les shwinku shwinku!)



Bon, je me mets en mode légèrement plus sérieux : voici le focus d'Uta no Prince-sama, anime en deux saisons relatant l'histoire de Nanami Haruka, jeune fille un peu tête en l'air, dans la fabuleuse école Saotome Gakuen, école de musique où vont apprendre les futures Idoles et compositeurs.

La jeune Nanami va s'entourer d'un harem de 6 jeunes et beaux garçons dons la saison 1, et d'un 7 ème dans la saison 2... Je me demande encore comment elle a fait. Est-ce grâce à ses yeux jaunes et pupilles vertes? Est-ca parce que lors des premiers épisodes, l'uniforme de l'école à une jupe jaune, qui se transforme en jupe verte? Je ne sais toujours pas.

Bref, on droit dans le harem au "type" de garçons habituel (après tout, ça a été adapté en plusieurs otome - 5 si ma mémoire est bonne!) :

Ittoki Otoya : Le mec sympa, un peu lourd et gamin, mais pleiiiins de bons sentiments (ça déborde); le premier que Nanami rencontre. Pareil à Kazuki Hihara de La Corda d'oro.

Ichinose Tokiya : Le mec principal, au départ froid et distant, qui se dit être le frère jumeau de Hayato, l'Idol pour qui Nanami veut écrire... et je ne vous spoilerai pas, mais j'ai bien écrit "se dit être"... Oui, c'est Hayato. Tant pis, je spoile sans balise aujourd'hui.

Hijirikawa Masato : Tiens? C'est... Kiku Honda d'Hetalia? Désolée, mais oui. Regardez le premier épisode de la deuxième saison. J'ai raison. Bref, un garçon très très sérieux, qui a rencontré Nanami avant l'école, et c'est elle qui lui a fait prendre conscience qu'il voulait faire de la musique...

Jinguji Ren : En rivalité avec Masato, c'est tout le contraire : Frivole, peu sérieux, il ne voulait pas aller dans l'école de musique au départ : son père l'a obligé. Finalement, c'est Francis Bonnefoy d'Hetalia, sans le côté gros pervers. Mais lui aussi à de longs cheveux blonds et des yeux bleu...

Shinomiya Natsuki : Le mec qui fond pour tout les trucs "kawaiiiii", donc aussi la petite Nanami. Double personnalité, il devient dangereux quand on lui enlève ses lunettes (genre, il réussit à péter un arbre juste en donnant un coup de poing dedans... bravo mec!)

Kurusu Shô (ou Syo) : Le petit, complexé par sa taille. Par contre on lui a mit du vernis noir sur les ongles, et ça me perturbe. Me fait penser à Todo Heisuke d'Hakuoki Shinsengumi.

De gauche à droite : Tokiya, Natsuki, Shô, Ren, Masato et Otoya

Je viens de me taper la saison 1 en une journée (13 épisodes de 24 min., certains moments passés en mode rapide), et j'aime. C'est mauvais. Enfin non, après tout, c'est un harem, shojo, musical. Il remplit sa mission, mais vraiment, les chansons sont une mauvaise Jpop. Mais c'est pour ça que j'adhère à 1000% (et oui, c'est un clin d'œil gros comme un mur).

Par contre, je viens tout juste de regarder le premier épisode de la saison 2... et... attendez. Allez voir l'opening 2 :

Tiens? Ca c'est transformé en Yaoi?! Ces mouvements de bassins aguicheurs en 0'37 de Ren, Otoya et Natsuki... Ces caresses entre Sho et Cécil (le nouveau venu) en 0'42... Ces autres mouvements de bassins de Masato et Tokiya en 0'50...
*Nosebleed*
...
Ou pas. En fait j'étais en train de pleurer aux larmes en remettant ces passages-là en boucle.

Bref, je vous tiens au courant pour la saison 2 ^^!




La note viendra après le visionnage de la deuxième saison ^^!

dimanche 9 juin 2013

Grand coup de gueule

Rhooo My God! Je n'en reviens pas. Je viens de me taper 51 épisodes de Glass Mask pour ça!


Glass Mask, aussi connu sous le nom de Laura ou la Passion du Théâtre, est un assez vieux manga et anime relatant l'histoire de Maya (ou Laura) qui est une fan de cinéma/drama et qui, grâce à Tsukikage-sensei, une ancienne actrice, va en devenir une elle-même.

Donc, il y a eu 1 OAV, un plus vieux anime d'une vingtaine d'épisodes, une nouvelle adaptation (celle que j'ai visionnée), et un manga papier, toujours pas fini.
Le manga à l'air d'aller plus loin, donc je verrai bien et je vous tiens au courant, mais là, je vais parler de l'anime.

Si vous avez regardé l'épisode du Joueur du Grenier pour les dessins anime pour filles (si je me rappelle bien c'est dans celui-là), vous aurez constaté que... cet anime est pas clean. On demande à Maya de faire l'arbre, puis on lui lance des pierres dessus, Tsukikage l'enferme pendant 5 jours dans une petite annexe, où elle va l'entraîner, Tsukikage dehors dans la neige, Maya dedans (sans toilettes?).

J'ai pu constater plusieurs choses : premièrement, sur l'anime en lui-même. Pendant les 10-15 premiers épisodes, vous vous marrez tellement c'est absurde. Pendant les épisodes 15-40, vous détestez Hayami Masumi, le prétendant principal de Maya, et vous trouvez l'héroïne trop mignonne, mais toujours un peu bizarre. Et pour les derniers, vous êtes à fond dedans.

Deuxièmement, au niveau des personnages :
Maya est folle, et c'est surtout une grosse masochiste.
Tsukikage est encore plus folle, et c'est une grosse sadique.
Masumi est con, et est aussi un pedo (il a connu Maya quand elle a 13 ans - il en avait alors 24).


Mais, encore plus que tout ça, la fin. La fin de cet anime est...
Horrible.
Spoiler:
Maya est en retraite avec Ayumi et Tsukikage pour apprendre la pièce The Crimson Goddess, elle a droit à une série de test : "Joue le vent! Joue le feu! Joue l'eau! Joue la terre!". Bref, elle se fait battre sauf sur la terre et l'eau. Après, Tsukikage fait pour la dernière fois la pièce Crimson Goddess. On dit aux deux jeunes filles qu'elles ont maintenant de quoi créer leur propre Crimson Goddess. Maya apparait devant Masumi, elle lui dit qu'elle l'aime, qu'elle sait que c'est Mr. Purple Rose. Elle tend la main, il la prend, on voit une scène où tout deux sont nus avec en fond la Lune. Masumi se barre avec sa fiancée, et dit "Ca ne pouvait être qu'un rêve..." Mais non c*nnard! C'était bien réel poltron! è_é!!!!!
Maintenant Ayumi et Maya ne peuvent plus retourner là où est née The Crimson Goddess. On voit Ayumi dans sa voiture, Maya dans le train, on sait juste que c'est le Monde qui doit choisir maintenant laquelle devra jouer le rôle tant rêvé.
FIN
Non je ne rigole pas. C'est... une des pires fins que j'ai vu. Mais je me rends compte que les shojo, c'est assez souvent comme ça au final : "Rhooo ma chérie! Maintenant que nous connaissons nos sentiments, je me barre étudier aux Etats-Unis/Europe! Je reviendrai, mais tu ne le verras peut-être pas dans ce manga/anime!". Non quoi.

Aussi-non, je peux aussi vous conseiller de faire attention aux écharpes bleues et aux briquets. A cause d'eux, on saura peut-être qui vous êtes vraiment.

 
Bref, un coup de gueule.

jeudi 2 mai 2013

Skip Beat

Dois-je encore présenter ce monstre de shojo? Allez, je vais quand même le faire : Skip Beat, de Yoshiki Nakamura, édité chez Casterman en est déjà à son 26 tomes (le 27 sort le 1er mai), et on est loiiiin d'en avoir fini . L'anime ce compose quant à lui de 25 épisodes, et j'ai vu le coffret DVD, bête comme je suis, je ne l'ai pas acheté et quand j'ai voulu, il n'était plus là T^T!




Kyoko Mogami est partie vivre à Tokyo avec Shotaro Fuwa, son ami d'enfance (et son prince), qui est devenu le chanteur le plus populaire au Japon. Sauf qu'elle est tel une servante : elle à plusieurs jobs pour pouvoir garder leur appartement, elle ne se paie rien, aucun maquillage... elle fait tous les sacrifices pour lui. Mais quand, voulant lui rendre une petite visite, elle entends Sho dire qu'elle est "tout sauf excitante", "une bonne"... Kyoko pète un peu un plomb et décide de se venger. Sho parie avec elle, elle devra être plus populaire que lui dans le Show Business.

Elle va plus tard réussir à rentrer dans la "Love Me Section", où elle rencontrera Ren Tsuruga, l'acteur le plus populaire. Et au début, c'est pas l'amour fou : Ren déteste le pourquoi Kyoko s'est mise au Show Business.

On va donc suivre Kyoko dans nombres de ses films, dans ses problèmes de coeur, car la pauvre à perdu fois à cause de Shotaro... mais déjà 26 tomes, et ça avance pas. Je sais qu'ils veulent se faire du fric, je sais que c'est une bonne série et que je vais continuer à l'acheter, mais c'est horriblement lent!
De plus, je vois venir une rivale à plein nez, et j'aime pas ça. J'espère que je me trompe, mais bon.

Côté dessin, c'est pas top, mais on laisse passer. Vous voyez, Ren est ce type de mec que j'adore, mais avec ce menton à ouvrir des canettes. Les chibi sont par contre très mignon.

Et puis, c'est drôle!

Kyoko 01

La Note :
Dessin : 7
Histoire : 8.5
Animation : 7
Avis Personnel : 9
Total : 31.5/40


Kyoko 02

dimanche 14 avril 2013

Maiden Rose

Première revue d'un Yaoi : Maiden Rose de Fusanosuke Inariya, volume 1 sortit chez Taifu (je viens du site et je constate quoi? Ils vont commercialiser Super Lovers et Your Story I Have Known!!! Kyaa~ (J'en parlerai plus tard)), ainsi que deux OAV de 30 minutes.


Les histoires de Inariya sensei sont toujours en rapport avec la guerre, et ça me plaît! Donc il y a une histoire! (pas comme dans de nombreux yaoi). Pour les dessins, on adhère ou on adhère pas, car c'est beaucoup moins "shojo" que d'autres mangaka. Il faut aussi apprécier la tête du seme (voir Lexique, onglet du haut). On est dans un manga entre Hard et Middle. (donc on le cache derrière une pile d'autres manga)

Bon, pour l'histoire, je trouve qu'il faut un peu décortiquer chaque page.
Taki Raizen est le Maiden Rose, une personne (normalement) intouchable, qui guide tout un pays contre le pays d'Eurote, les vilains (*_*). Il est secondé de Klaus, un mec d'Eurote, qui est son serviteur, mais en même temps, qui maltraite Taki dés qu'ils sont seuls...

J'espère que Taifu sortira également les oneshot de Fusanosuke sensei, qui étaient fun, et plus hot que le manga! Il passe dans dans la catégorie "Hard". (Klaus en prend un peu pour son grade ^^).

Pour les OAV, l'animation est franchement moyenne, mais il reste totalement fidèle au manga. Pour un anime, ils l'ont rendu un chouya plus soft que le manga, mais il reste plus hard que de nombreuses autres adaptations.

Tous ça pour dire que je le conseil vivement.


La Note : (car on fait du 2 en 1 ici, Monsieur!)
Dessins : 7.5
Smut : 9 (si on compte les oneshot)
Histoire : 8
Animation : 6.5
Total : 31/40
 
(Ca y est, je commence avec mes 0.5... c'est mauvais signe)


samedi 13 avril 2013

Ouran Host Club


Un des harem shojo les plus connu dans les oeuvres récentes, et dont la série est finie! Rien que ça c'est un très bon point!

Le manga de Bisco Hatori est composé de 18 volumes, bizarrement qui ont des couvertures de couleurs différentes : les premiers étaient en rose ou vert, et puis dans les derniers un jaune si je me souvient bien, et le volume 18 est mauve. Je sais que ça paraît bête d'en parler, mais c'est vraiment moche dans votre bibliothèque manga. Et perturbant.

La série anime est composée de 26 épisodes de 25 minutes. Il est plutôt décevant, mais ça, on y revient un peu plus bas.

Un drama japonais est aussi sortit. J'en parlerai peut-être dans un autre post.

De son titre (voire ses titres) : Ouran High School Host Club, Ouran Host Club ou Host club tout court, Bisco Hatori nous raconte l'histoire de Haruhi Fujioka, prolétaire bûcheuse qui se retrouve dans le préstigieux lycée Cerisier et Orchidée. Dans ce lycée, ce qui compte, c'est la fortune et le lignage... et Haruhi n'a aucun des deux.
Elle va pousser la porte de la salle de musique en cherchant un endroit calme pour étudier, et va tomber nez-à-nez avec une bande de bellâtres qui s'autoproclament "Club d'Hôtes". En voulant s'échapper de cette drôle de rencontre, elle casse un vase d'une très grande valeur... et va donc devoir travailler pour le club, pour éponger sa dette.
A noter qu'Haruhi était habillée en garçon suite à : son voisin lui ayant foutu un chewing gum dans les cheveux / ses lentilles perdues / avoir mis l'uniforme de son grand-père (si mes souvenirs sont bons).

Alors, qu'est-ce qu'il a de cool ce shojo? C'est stéréotypé au maximum, c'est en somme assez banal, mais que c'est drôle! Bisco Hatori joue sur ces stéréotypes de plein gré, et ça marche horriblement bien.
Alors, regardons de près les protagonistes :

    Fushioka Haruhi : La fille qui se déguise en mec, la fille banale (normale dans ce manga), entrainée partout par les autres protagonistes. Un peu lente en matière de coeur ♥.





    Suo Tamaki : Garçon principal, blond, mixte entre Japonais et Français (on retrouve ici un des truc préféré des Jap' : le Français. Paris, c'est La ville rêvée des Japonais). Un gamin, lent en amour, avec un passé triste (bouhou! Snifu Snifu!).

     
    Ootori Kyoya : Le garçon à lunettes du groupe. Machiavélique, il a pourtant un bon fond (on ne peut pas faire un vrai méchant). Meilleur ami de Tamaki, un peu dans son ombre, c'est lui qui tire les ficelles.



     
Morinozuki Takashi : Le grand wild, taiseux et ténébreux.





     
Haninozuka Mitsukuni : Le petit machin mignon, qui aime les lapins et les sucreries.



Les Hitaichiin Bro : Les jumeaux incestueux, le banal : "on est une personne, mais on est deux personnes différentes aussi". Commencent à véritablement se différencier à cause de l'héroïne....




Voilà, on a notre harem inversé.


Côté anime, c'est pareil. Mais en moins bien. Le manga dévie un chouya du manga à la fin, mais ne tient pas toutes ses promesses. L'animation est banale, comme dans casi tous les shojo en fait.
(Spoil : Et ils ne s'embrassent même pas... rien... c'est nul.)

Bon, La Note :
Humour : 9
Inventivité : 6
Animation : 7
Avis Personnel : 9
Total : 31/40

jeudi 11 avril 2013

Hetalia : Paint It White

Hetalia : Paint It White, film sortit en 2010. 


Hou la petit combi rose de France~

Les Pays sont face à une nouvelle menace : des extraterrestres venus de la planète Pict changent les habitants de la Terre, ainsi que tous bâtiments, en Noppera, chose ressemblant aux nopperabou japonais, qui n'ont pas de visage.

Comme d'habitude, la réunion qui devait décider d'un plan d'attaque foire lamentablement, chaque pays voulant faire "à sa manière", et surtout ne pas coopérer avec certains autres pays...
Toutes les armes, les tanks allemands, l'aviation anglaise, toutes sont défaites par les rayons extraterrestres qui changent en Noppera....

Et bon, je ne vais pas vous dévoiler le reste, hu. ù_ù


La version longue d'Hetalia est mieux animée que les épisodes "normaux"; rien que ça, c'est bien! Un peu d'émotion aussi, quelques passages qui pourront pincer le coeur des Fujoshi. Aussi-non, c'est un film bien pour ce changer les idées, passer un bon moment. Et puis, il ne dure pas longtemps (+ou- 1H)

Et puis... ça finit en Bon Odori (ou O-Bon, "la danse du Bon")
 
"En...Bon Odori...?"

En Bon Odori!
 

La Note :
Animation : 8
Intérêt : 8
Histoire : 7
WTF?! : 9
 
Total : 32/40

Hetalia


Je me devais de commencer par ceci. Parce que cela fait plus de deux ans que je suis dedans, à faire ma fangirl.


Hetalia d'Hidekaz Himaruya, est un manga, mais je dirai surtout une série anime de pour l'instant cinq saisons. Chaque épisode dure +ou- 5 minutes. A noter aussi le film Paint It White, qui sera le prochain post.

Les épisodes sont à regarder gratuitement par DYBEX en vostfr sur Dailymotion, jusqu'à l'épisode 26.

Hetalia, c'est un concept un peu bizarre. C'est un shojo, shonen, shonen-ai humoristique, combiné à un harem, un harem inversé, et un harem pour homo.
Oui, c'est bizarre.
Commençons par le commencement : le titre même. Hetalia Axis Power pour les saisons 1 et 2, World Série pour la 3 et la 4, et enfin Beautiful World pour la 5.
Bon, finalement, ce qui nous intéresse, c'est juste le "Hetalia", qui est un jeu de mot japonais, mélange de "Italia", et de "Hetare", incompétent.

Pourquoi Italie? Et pourquoi Axis Power?
Car Italie, ainsi que les forces de l'Axe durant la seconde guerre mondiale (Allemagne-Japon, pour les incultes) sont les personnages principaux. Car le principe du manga est de personnifier chaque pays avec tous les stéréotypes, mais version japonaise.

Faisons une comparaison : comment les Belges auraient vu un pays, et comment il est dans le stéréotype japonais.
Les Pays-Bas : Le Belge l'aurait tout de suite pensé vivre en caravane, et pingre. Dans Hetalia, même avec son petit rôle, il a l'air attaché à l'argent, mais juste dur en affaire.
La France : Le Belge l'aurait conçu grande gueule, un peu péteux ainsi que sale (même si j'en connais pas mal, et aucun n'est comme ça, c'est tout de même le stéréotype répandu en Belgique).
Dans Hetalia, France est un pervers mais plutôt classe, amateur de vin.
La Grèce : Pour nous tous, je pense, pays des homo (mais alors leur nombre devrait décroître d'une façon fulgurante, ce qui, je pense, n'est pas le cas) et de la crise, Grèce est montré comme toujours endormi, fan de chats, recherchant les vestiges que sa mère (Grèce Antique) lui a laissés.

Déjà amusant au départ (si vous êtes amateurs d'humour japonais), il est tout aussi amusant de comparer les stéréotypes de vos pays respectifs.


Axis Power... hé oui, nous allons parler histoire, dont la Seconde Guerre Mondiale.
Hidekaz Himaruya ne s'attaque pas au thème de la seconde guerre mondiale proprement dit, puisque il ne parle jamais du génocide des juifs, de millions de mort, d'Hitler ou de Staline. C'est un manga léger et humoristique... vous imaginez des thèmes pareils?

Je ne sais pas qui a fait ce merveilleux paint, mais c'était parfait pour illustrer mes dires.


Ainsi est née... la polémique :
Beaucoup se sont demandés si aborder ce thème de Seconde Guerre Mondiale était une bonne idée... C'est vrai que si le public est jeune, il pourrait prendre à la légère cet atroce moment de notre histoire... Non, en fait, non. Aussi-non, à quoi servent les cours d'histoire? Je pense justement que ce manga, en introduisant certaines dates, et certains événements (légèrement remaniés, certes), beaucoup iront s'intéresser à cette histoire touchant leur personnage préféré, et donc ce rendre compte du réel.
Certains pays ont aussi mal pris le stéréotype et ont interdit le manga (Grèce)/ interdit de faire apparaître leur pays dans l'anime (Corée du Sud).

Pour finir, je dois parler du fanservice. Ce manga se base plus sur le fanservice des Fujoshi que sur le travail même d'Hidekaz. Doujinshi Yaoi à en pleuvoir, j'ai même vu du Hentai. Dessins de fan par milliards... Les fans ont mêmes créés des pays qui n'étaient pas chez Hidekaz! (car oui, ils ne peu pas les avoir tous fait... genre l'Ouzbékistan, Tadjikistan, l'Ougada ou le Bhoutan ne sont pas créés... ni par les fans d'ailleurs. Pas que j'aie quelque chose contre ces pays, hein! Même si je ne sais pas où ils se situent.). Tout est réuni pour un fanservice : une relation ambiguë entre jeunes hommes (Ex: Italie/Allemagne, Suède/Finlande,...), un trèèèès grand nombres de personnages (jusqu'à des pays comme Sealand, Monaco, Seychelles,...). A noter aussi le grand nombre d'hommes par rapport aux femmes (j'en compte 8 : Belgique, Hongrie, Ukraine, Bielorussie, Liechtenstein, Seychelles, Taïwan, et Madagascar).



La Note :
Le Graphisme : 7
L'Animation : 7
Le Contenu : 9
Le Fanservice : 10
Bonus +2 (Raison : anime favoris)
Total : 35/40
 
(Oui, mes notes seront sur des caractéristiques random, parce que je suis comme ça moi~)