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lundi 20 mai 2013

Hakuoki : Demon of the Fleeting Blossom

Me revoilà après un long moment, car j'étais pas mal occupée niveau jeux : arrivée d'Atelier Totori ainsi que Hakuoki Shinsengumi Kitan : Demon of the Fleeting Blossom, et c'est d'ailleurs de ce dernier que je vais vous parler.


Petite appréhension quand j'ouvre mon colis : premièrement le boîtier est un peu abîmée, mais bon, tant pis. Deuxièmement, même si j'avais lu qu'il marcherait sur une PSP européenne, j'avais un peu peur.

Je regarde d'abord le petit livre d'artwork, je fais ma fangirl à 3000% devant les images d'Hijikata et de Saito.
Je cours presque jusque dans ma chambre prendre ma PSP, et c'est les larmes aux yeux que je commence à jouer... et ça marche *^*!
Ho bonheur suprême! Mon premier Otome (hormis les 2 premiers Tokimeki DS)!

Le jeu est divisé en 9 chapitres, dont les 4 premiers sont moins axés romances, ils servent d'introduction, et voir quel bishonen vous choisissez pour les 5 autres chapitres.
Chose très utile, l'encyclopédie. Parce que je ne sais pas vous, mais moi en regardant l'anime, j'ai loin d'avoir tout compris. Hé ben là l'encyclopédie vous aide grandement. Elle explique des choses simples comme katana, ronin, fury, aux choses plus compliquée comme les différents clans et leur position politique (Aizu, Satsuma, etc.) ainsi que des batailles, lieux ou encore personnages.
Et d'un coup, l'histoire se révèle plus compréhensible.

Côté musique, je suis plutôt déçues. Peut-être parce que, comme c'est en anglais, je lis moins vite, et donc les musiques restent plus longtemps et commencent à m'énerver, mais même, je ne les trouve pas fabuleuse.



Spoiler:
J'avais peur pour la fin des scénarios : allais-je encore pleurer de tout mon soul à la mort d'Hijikata? Hé ben non! Ho Bonheur (bis repetita), nous avons droit à une fin plus ou moins heureuse! Bon, tous les autres sont morts, la Shoguna n'existe plus et Hijikata à pas mal raccourcis sa vie, mais il est avec Shizuru ♥! Ouf, j'ai vraiment eu peur là-dessus >.<
L'histoire dévie forcément par rapport à vos choix : là je suis dans l'histoire pour Kazama, le "méchant" (qui n'est pas si méchant que ça, je vous l'assure), mais je ne suis pas si loin que ça.

 
Ai-je autre chose à dire? Les artworks sont tous très beaux, je me réjouis de faire l'histoire avec Saito et voilà!

La Note :
Artwork (on ne peut pas vraiment parler de "graphisme") : 9
Musique : 6
Bishonen : 9
Avis personnel : 8 
Total : 30/40

mardi 30 avril 2013

Hakuouki : Warriors of the Shinsengumi

Hakuouki Shinsegumi Kitan... je devrais d'abord vous parler du premier jeu vidéo, puis de l'anime, et enfin par les jeux qu'Aksys Games (BlazBlue), Idea Factori (Mugen Souls) et Otomate ont décidé de licenciés et translated *^*!



Bon, je reviens un peu en arrière : je cherchais désespérément des Otome, ces jeux où vous sortez avec des bishonen, et que vous avez une bonne ou mauvaise fin par rapport à vos choix/actions. Et là, je trouve l'info comme quoi un des jeu de Hakuouki Shinsengumi Kitan est licencié et va être disponible via le Playstation Store!
Je suis à deux doigts to faint tellement je suis contente, et là j'attends. Et je le vois arrivé sur le Playstation Store américain. Cool, mais ça me sert à rien, j'ai pas envie d'acheter une carte sur internet pour ce Store.
Et j'attends. Et j'attends encore après. Et j'attends tellement que j'oublie. Et là, il y a deux jours, mon frère achète Castlevania, et hier je me dis que je vais aller faire un petit tour moi aussi.
 Et la, BOUM! Il se trouve là!
Direct, je l'achète pour 24€ (enfin 23 et des rawettes) , je farfouille un peu comment le transférer et je me lance.

Je retrouve mon Hijikata-san, je me sens plus. Mais... c'est pas... un otome?

Hééé non, on se retrouve devant non pas un otome mais devant un beat them all! Rhooo la déceptiooooon! Vous avez déjà joué à Dynasty Warriors? Vui? Alors on fait ça : c'est pareil :
croix = saut (qui m'a vraiment bien fait rire tellement c'est mal fait et que ça sert à rien!)
carré = attaque faible
triangle = attaque forte
rond = attaque mousou! Euuuh... attendez, c'est pas ça... je crois que c'est "attaque de pétales de Sakuraaaaa *chwinku chwinku*. Et attention, ça ne marche pas si vous n'êtes pas totalement à l'arrêt, hein! Donc, ne pas appuyer rond pendant un enchaînement, ça sert à rien.

Vous avez le choix entre deux modes de jeu : le Shinsengumi Memorial, qui relate la même histoire que l'anime, où l'on retrouve quelques cinématiques (moments de l'anime) mais finalement assez peu, ils ont plus vite repris des CG, et le Shinsengumi Chronicle, une toute nouvelle histoire avec de toutes nouvelles tenues pour nos fières samouraï.
(Hormis les CG et cinématiques, les graphismes lors des batailles sont... pas top, mais je m'attendais à pire.)
On pourra aussi retrouver un mode Skirmish, le mode libre, où vous pourrez jouer aux batailles que vous avez débloquées dans le mode histoire.

Niveau difficulté... Vous avez le choix entre 3 niveaux : Easy, Normal and Hard. Comme d'habitude, je commence en mode normale avec Hijikata.... et constate que c'est horriblement facile. Mais oui, après tout c'est un jeu pour fille! Ceci explique cela!
Après avoir fini le mode Chronicle d'Hijikata (5 batailles de toutes +ou- 7 min., et encore si vous décidez de tuer plus d'une centaine de larbins) je me décide de faire une histoire en difficile.
Pour tuer les larbins, no prob'! Pour tuer les mini boss, no prob'! Pour tuer le Gros Boss (ici Souji Okita)... Damn, he got me in three hits! En trois coups qu'il m'a eu le mécréant!

Il faut aussi noter que le jeu peut-être joué sur PSP et sur PSVita, mais que, pour faire glisser votre personnage pour éviter certains coups, il faut appuyer sur R1 et toucher l'analogique droit.... qu'il n'y a pas sur la PSP. Je n'essaye pas ici de me trouver des raisons de ma perte (si en fait), mais voilà, je n'ai pas pu utiliser cette commande.... et ne le pourrais pas tant que je n'aurais pas de PSVita.
Je mentionnerai aussi brièvement cette maudite caméra, qui normalement doit se remettre derrière votre personnage grâce au bouton L1, mais qui marche une fois sur trois.

On va s'éloigner du gameplay pour constater que Chizuru, qui est pourtant l'héroïne, n'a qu'un rôle très mineur... puisqu'elle ne combat pas, on la retrouve toujours dans le même rôle : la demoiselle en détresse. Mais ça on s'en fou encore.
Côté musique, c'est plutôt cool, on retrouve bien l'ambiance de l'anime. Par contre, je conseille fortement d'aller directement dans les Setting pour augmenter le son de la musique et surtout abaisser le volume des voix. Ce qui est dommage, car on les entendra moins lors des dialogues, mais vraiment, lors des combats, avoir Hijikata qui s'énerve, et surtout qui dit à chaque fois la même chose (car après tout, comme dans Dynasty Warriors, on s'en retrouve à faire le même enchaînement, pour moi : carré carré triangle comme une forcenée) c'est très vite énervant.


Nous voilà devant le mot de la fin : si vous êtes fan de la série, comme moi, acheté le jeu : vous serez tellement contente d'avoir un jeu dérivé d'un de vos manga favoris que vous accepterez tous les défauts, même s'il y en a beauuuuucoup. Et même si vous vous en voulez d'avoir acheter ce jeu, pensez que grâce à vous, peut-être que d'autres jeu manga sortiront en anglais.
Et pour ça, je vous remercie de votre achat!

La Note :
Graphisme : 7.5 (grâce aux cinématiques)
Musique : 8.5
Jouabilité : 4
Avis Personnel : 6
Total : 26/40

WHAT I PLAYED
 
 
WHAT I EXPECTED
 
 
WHAT I GOT

jeudi 18 avril 2013

Manazashi

Petite annonce avant de commencer le focus sur Manazashi : Je vais passer à un article tous les 2 jours, puisqu'il commence à y avoir un peu de 'matériel' sur le blog.

On commence donc par Manazashi de Shino Suzuhara, manga qui m'a attirée par... le costume genre militaire du mec de la couverture.



Nous voici devant un recueil de petites histoires tout-à-fait banales, avec du yaoi soft. Les dessins sont pas beaux, mais pas moches. Ils sont banals en fait, j'ai déjà vu bien pire (Hana Yori Dango?)MAIS!! Je n'ai jamais autant ri! Non pas car l'auteur à voulu être marrant, mais... à cause de la débilité d'une des histoires.

On commence avec un club de fléchettes (déjà ça promets), donc le président, uke en puissance, voit son seme qui est, forcement, super fort au jeu de fléchettes. Les trois membres du club s'emballent un peu et font un pari comme quoi le Président réussira (ou pas) de séduire le beau jeune homme... (ça aussi c'est banal vous savez...).
Forcément, le mec va entendre les membres en parler, "J'ai l'impression d'avoir rêver un instant..." (pauvre petit), le mec se barre, le "héros" le suit... jusqu'à un club SM.
...
._.
...
C'est affligeant. En plus, quand on dessine du SM, c'est pas pour tourner ça en yaoi soft. Cette histoire était tout bonnement affligeante.
De plus, c'est la seule histoire du livre où aucun des deux mecs n'est en uniforme.

Dans les autres, vous retrouverez : un taxi man cinéasteXun auteur en vogue, un sous-capitaine de bateau de croisièreXPocchi, un soldat Japonais en 1914 qui travail au budgetXun blond fils d'un PDG.
Tiens? Celui en uniforme est toujours celui de type japonais...

Bon, ben...
La Note :
Dessin : 7
Smut : 6
Histoire : 5.5
Avis Personnel : 6
Total : 24.5/40
 

Retrouvez moi donc le 20 à midi pour le prochain post ♪~

jeudi 11 avril 2013

Hetalia


Je me devais de commencer par ceci. Parce que cela fait plus de deux ans que je suis dedans, à faire ma fangirl.


Hetalia d'Hidekaz Himaruya, est un manga, mais je dirai surtout une série anime de pour l'instant cinq saisons. Chaque épisode dure +ou- 5 minutes. A noter aussi le film Paint It White, qui sera le prochain post.

Les épisodes sont à regarder gratuitement par DYBEX en vostfr sur Dailymotion, jusqu'à l'épisode 26.

Hetalia, c'est un concept un peu bizarre. C'est un shojo, shonen, shonen-ai humoristique, combiné à un harem, un harem inversé, et un harem pour homo.
Oui, c'est bizarre.
Commençons par le commencement : le titre même. Hetalia Axis Power pour les saisons 1 et 2, World Série pour la 3 et la 4, et enfin Beautiful World pour la 5.
Bon, finalement, ce qui nous intéresse, c'est juste le "Hetalia", qui est un jeu de mot japonais, mélange de "Italia", et de "Hetare", incompétent.

Pourquoi Italie? Et pourquoi Axis Power?
Car Italie, ainsi que les forces de l'Axe durant la seconde guerre mondiale (Allemagne-Japon, pour les incultes) sont les personnages principaux. Car le principe du manga est de personnifier chaque pays avec tous les stéréotypes, mais version japonaise.

Faisons une comparaison : comment les Belges auraient vu un pays, et comment il est dans le stéréotype japonais.
Les Pays-Bas : Le Belge l'aurait tout de suite pensé vivre en caravane, et pingre. Dans Hetalia, même avec son petit rôle, il a l'air attaché à l'argent, mais juste dur en affaire.
La France : Le Belge l'aurait conçu grande gueule, un peu péteux ainsi que sale (même si j'en connais pas mal, et aucun n'est comme ça, c'est tout de même le stéréotype répandu en Belgique).
Dans Hetalia, France est un pervers mais plutôt classe, amateur de vin.
La Grèce : Pour nous tous, je pense, pays des homo (mais alors leur nombre devrait décroître d'une façon fulgurante, ce qui, je pense, n'est pas le cas) et de la crise, Grèce est montré comme toujours endormi, fan de chats, recherchant les vestiges que sa mère (Grèce Antique) lui a laissés.

Déjà amusant au départ (si vous êtes amateurs d'humour japonais), il est tout aussi amusant de comparer les stéréotypes de vos pays respectifs.


Axis Power... hé oui, nous allons parler histoire, dont la Seconde Guerre Mondiale.
Hidekaz Himaruya ne s'attaque pas au thème de la seconde guerre mondiale proprement dit, puisque il ne parle jamais du génocide des juifs, de millions de mort, d'Hitler ou de Staline. C'est un manga léger et humoristique... vous imaginez des thèmes pareils?

Je ne sais pas qui a fait ce merveilleux paint, mais c'était parfait pour illustrer mes dires.


Ainsi est née... la polémique :
Beaucoup se sont demandés si aborder ce thème de Seconde Guerre Mondiale était une bonne idée... C'est vrai que si le public est jeune, il pourrait prendre à la légère cet atroce moment de notre histoire... Non, en fait, non. Aussi-non, à quoi servent les cours d'histoire? Je pense justement que ce manga, en introduisant certaines dates, et certains événements (légèrement remaniés, certes), beaucoup iront s'intéresser à cette histoire touchant leur personnage préféré, et donc ce rendre compte du réel.
Certains pays ont aussi mal pris le stéréotype et ont interdit le manga (Grèce)/ interdit de faire apparaître leur pays dans l'anime (Corée du Sud).

Pour finir, je dois parler du fanservice. Ce manga se base plus sur le fanservice des Fujoshi que sur le travail même d'Hidekaz. Doujinshi Yaoi à en pleuvoir, j'ai même vu du Hentai. Dessins de fan par milliards... Les fans ont mêmes créés des pays qui n'étaient pas chez Hidekaz! (car oui, ils ne peu pas les avoir tous fait... genre l'Ouzbékistan, Tadjikistan, l'Ougada ou le Bhoutan ne sont pas créés... ni par les fans d'ailleurs. Pas que j'aie quelque chose contre ces pays, hein! Même si je ne sais pas où ils se situent.). Tout est réuni pour un fanservice : une relation ambiguë entre jeunes hommes (Ex: Italie/Allemagne, Suède/Finlande,...), un trèèèès grand nombres de personnages (jusqu'à des pays comme Sealand, Monaco, Seychelles,...). A noter aussi le grand nombre d'hommes par rapport aux femmes (j'en compte 8 : Belgique, Hongrie, Ukraine, Bielorussie, Liechtenstein, Seychelles, Taïwan, et Madagascar).



La Note :
Le Graphisme : 7
L'Animation : 7
Le Contenu : 9
Le Fanservice : 10
Bonus +2 (Raison : anime favoris)
Total : 35/40
 
(Oui, mes notes seront sur des caractéristiques random, parce que je suis comme ça moi~)